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La Maison Mellerio dévoile son patrimoine…

9 octobre 2014
Bague diamants Monte Rosa  Photo © Quentin Crestinu

Bague diamants Monte Rosa. Photo© Quentin Crestinu

Vous aviez, j’en suis certaine, lu avec attention l’histoire si illustre de la Maison MELLERIO dits MELLER dans mon article Rencontre avec la Maison Mellerio dits Meller. Vous savez donc tout ou presque sur cette maison qui est à l’origine de l’invention de nombreuses techniques en joaillerie et qui vient de fêter ses 400 ans d’existence, évènement assez extraordinaire pour être cité.

Toujours bien accueillie chez Mellerio, j’aime entrer et m’installer dans ses salons feutrés tels de véritables boudoirs témoins d’une histoire passée avec meubles de style et portrait de Marie-Antoinette. Aller au sous-sol et admirer quelques pièces de la collection privée sorties pour l’occasion….

Photo © Bérengère Treussard

Photo © Bérengère Treussard

En effet, la maison MELLERIO dits MELLER a décidé depuis plus d’un an d’ouvrir un département patrimoine. Elle présentait il y a quelques semaines une collection de 5 parures et pièces inédites qu’elle venait d’authentifier grâce aux archives de la maison conservées depuis 1613 (recueils, dessins originaux, livres d’atelier). Travail passionnant mais aussi très difficile puisque la signature des bijoux est assez récente et que les bijoux de plus de cent ans d’âge sont très souvent non signés et non identifiés. Seul un travail minutieux d’archive et une bonne connaissance de la maison peuvent permettre d’authentifier les pièces. Il est donc maintenant important de savoir que des certificats peuvent ainsi être délivrés par la maison Mellerio grâce au service patrimoine dirigé par Emilie Bérard et Valérie S.S. Céré, toutes deux Expert près de la Chambre des Experts-Conseil en Oeuvres d’Art (C.E.C.O.A.).

Les pièces, pour la plupart en émail, étaient assez exceptionnelles par leur état de conservation malgré leur ancienneté.

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Nous avons profité de l’occasion avec Céline Richard de Précieux Webzine pour organiser une petite séance d’essayage et faire sortir un maximum de pièces pour découvrir et redécouvrir les bijoux de la maison. A cette occasion, le photographe Quentin Crestinu nous accompagnait. Tandis que Céline se parait de la nouvelle collection sensuelle Florissante, j’en ai profité pour redécouvrir les bagues de fiançailles de la maison ! Je n’ai pas pu résister… J’ai tout essayé ! Mais non, ça fait pas too much !

Bagues de fiançailles © Quentin Crestinu

Bagues de fiançailles Photo © Quentin Crestinu

Avec des pierres sublimes, un design simple, un corps de bague qui s’adapte parfaitement à la morphologie du doigt et une gamme de prix tout à fait raisonnable, on craque !

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Coup de coeur pour la fameuse taille Mellerio de forme ovale… Unique !

Bague diamant Taille Mellerio. Photo © Bérengère Treussard

Bague diamant Taille Mellerio © Bérengère Treussard

La maison, disposant d’un atelier dans ses murs, est également spécialiste de la bague de fiançailles sur-mesure.

La prochaine fois que vous passez 9 rue de la paix, ne vous laissez pas impressionner par cette magnifique devanture en bois sculpté et osez entrer !

Précieux Webzine de dos et Like a b dans le reflet de la vitre. Photo © Quentin Crestinu

Précieux Webzine de dos et Like a b dans le reflet de la vitre. Photo © Quentin Crestinu

Mon Bijorhca septembre 2014

21 septembre 2014

photo 1-2Le salon international de la bijouterie précieuse, fantaisie et des montres a fermé ses portes le lundi 8 septembre au soir. Cette session, qui marquait le grand retour de BIJORHCA PARIS en septembre, a enregistré 11 120 visites ce qui représente une augmentation des visiteurs de 18% par rapport à juillet 2013.

A cette occasion, j’ai eu la chance d’être accompagnée par l’artiste Cédric Jouvin de Unknow Project que vous aviez croisé au Who’s Next en juillet et plus récemment au salon Modamont avec son vaisseau spatial d’« Unknown » en 3D sur une fresque live-painting futuriste de l’artiste streetart Laurent Natas à découvrir soon en  vidéo.

Cédric Jouvin a aussi réalisé ce si beau Roman-Photo sur la présentation de la collection Rose Passion de Piaget pour mon blog à voir et à revoir… Il prépare actuellement une exposition rétrospective de sa fresque du Who’s Next sur le thème de l’orient « Oriental Delight » à la Galerie Usagi du 3 au 15 Octobre prochain. 

Et si vous voulez faire vous aussi parti du Unknown Project, rendez-vous samedi 27 septembre 2014 au 4ème étage du Printemps  !!!

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BIJORHCA PARIS  en changeant de mois a également changé sa disposition pour cette nouvelle session. L’espace « Cream -Eclat de Mode » qui attire généralement le plus de visiteurs était situé au fond du hall donnant ainsi plus de visibilité à l’ensemble des exposants.

L’espace « Fashion Trends » qui met en valeur les tendances de l’hiver 2014-2015 ainsi que la mise en avant des oeuvres de l’artiste Antonin Heck et de l’association« D’un bijou à l’autre«   étaient présentés sur l’allée centrale.

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On déplorera une moins bonne visibilité de l’espace « Precious », espace normalement dédié aux créateurs et exposants travaillant sur or, argent et pierres dont les protagonistes étaient quelque peu dispersés sur le salon.

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Comme prévu, j’ai retrouvé les créatrices que je suis depuis longtemps sur le blog  :

CLARA JASMINE et ses nouveautés notamment une série en or jaune.

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Mais également Charlotte Heymann, une des créatrices de LOVINGSTONE

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Un petit coup de coeur pour deux créatrices qui réalisent un véritable travail sur le bijou contemporain :

SALOME CHARLY travaille des matériaux d’origines végétales et animales, en s’inspirant des bijoux ethniques et antiques de l’histoire, du savoir-faire de l’ébénisterie et du design d’objet. Cette collection est entièrement réalisée à la main en bois (merisier, chêne foncer ou wengé) avec l’utilisation de bulles de verre pour apporter encore plus de légèreté au bijou. Porter les bijoux de Salome Charly c’est entrer dans un univers naturel, léger, épuré, féminin, sensible et graphique, j’adore !

VIRGINIE FANTINO réalise également toutes ses pièces à la main en façonnant le métal jusqu’à ce qu’il épouse parfaitement la forme naturelle qu’il accompagne, comme la noix ou la rondelle de citron… Chaque bijou est alors unique et s’inspire de son environnement. Elle travaille aussi sur le rapport du bijou au corps.  Et si le bijou révélait le squelette et que le métal soulignait la radiographie ?

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En bijoux fantaisie, deux coups de coeur :

TWINZBERRY des bijoux en bead sprite ludiques et décalés.

LUKAS JACK  que je vous avais fait découvrir en mars au salon The Box – Première classe  via instagram et dans quelques semaines en vente sur le site de Matemonsac

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Et pour finir, j’ai testé pour vous le bijou éphémère SIOOU :  large choix, effet bluffant garanti et très bonne tenue, bref j’ai aimé !

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Je tiens à remercier Cédric Jouvin pour sa participation ainsi que la société Fujifilm.

Retrouvez le prochain salon BIJORHCA en janvier 2015 ! 

© Bérengère Treussard

Rencontre avec Chopard…

3 septembre 2014

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 © Nicolas Mingalon – Tous droits réservés

La maison Chopard a dit oui pour cette cinquième rencontre et j’en suis flattée. Une passion pour l’excellence et plus de 150 ans de créations avec une expertise artisanale et des audaces techniques font de cette maison suisse une référence en matière de joaillerie.

Gros coup de coeur pour ces bagues de la collection »Temptations« , acidulées et colorées ornées des pierres centrales taillées en forme de poires. Les représenter dans des dragées m’a semblé une évidence : une tentation noble et délicate à la fois, une gourmandise symbole de moments forts et importants d’une vie.  Des bagues tentatrices, célébrant l’amour, toute résistance serait vaine…. Bagues de fiançailles ou de naissance originales, elles sont également idéales pour être la reine des soirées de la rentrée….

Pour les avoir observées de très près, ces bagues sont serties de pierres centrales d’une qualité assez exceptionnelle. En haut à droite, une magnifique bague en or blanc sertie d’une aigue-marine poire de 15.40 carats, de 2 saphirs roses (7.70 carats) et de 115 diamants (1.89 carats). A gauche, une bague en or blanc sertie d’une Topaze Impériale poire de 15.23 carats, de 2 tanzanites ovales (2.12 carats) et de 130 diamants (0.91 carats). Et enfin en bas, une bague en or blanc sertie de 123 diamants (1.39 carats), de 2 topazes (4.80 carats) et d’une tourmaline (9.22 carats).

C’est bien simple, je n’avais qu’une seule envie à la fin du shooting : les garder ! Et plus particulièrement cette fabuleuse bague avec l’aigue-marine d’un bleu changeant extraordinaire.

Tout le monde connaît la maison Chopard mais la connaissez-vous réellement ? Avec cette rencontre, je vous propose d’en savoir un peu plus sur cette « maison » qui pare les plus grandes stars de ses bijoux sur le Red Carpet, délivre des montres d’une grande qualité horlogère tout en ayant su garder indépendance et autonomie.

La génèse :

La manufacture est créée en 1860 par Louis-Ulysse Chopard, elle produit alors des montres et des chronomètres de précision qui s’impose au XIXe comme une référence avec la marque L.U.C. Pour se démarquer de ses nombreux concurrents, Chopard confectionne des montres innovantes de précision, au décor sophistiqué et prospecte sa clientèle en Europe de l’Est, en Russie et en Scandinavie avec ses plus belles créations. Le tsar de Russie devient rapidement son client. En 1913, Louis-Ulysse fait paraître la première publicité pour « Fabrique de montres L.U.C L.-U. Chopard, maison fondée en 1860». Les années suivantes son fils Paul-Louis reprend la manufacture.

L’entreprise est ensuite reprise en 1963 par Karl Scheufele, horloger et joaillier allemand établi à Pforzheim en Allemagne qui réunit les deux productions sous la marque Chopard et fait prospérer la marque avec son épouse Karin et ses deux enfants Karl-Friedrich et Caroline en s’ouvrant alors au monde entier.

Le goût de l’excellence, la quête de la qualité, la créativité, l’innovation, l’indépendance, et le respect humain sont les valeurs communes aux deux sociétés qui ont su créer une véritable « maison » autour de quatre valeurs essentielles :

  • le savoir-faire en horlogerie et en joaillerie au service d’une qualité irréprochable ;
  • le respect de la tradition, des valeurs familiales et l’importance accordée à la transmission de l’expertise ;
  • la créativité soutenue par l’innovation : les montres L.U.C ou 1000 Miglia, et les bijoux, Happy Diamonds et Haute Joaillerie, en sont les plus brillants témoins ;
  • enfin l’engagement de Chopard dans des actions philanthropiques et responsables de mécénat.

Grâce à son habileté commerciale et sa passion des voyages, Karl Schefeule  fait renaître Chopard et la transforme en une marque internationale d’horlogerie et de joaillerie. Les créations se révèlent non seulement ludiques et originales mais surtout d’une qualité hors pair. Elles apportent un vrai souffle d’innovation.  Le look Chopard nait alors et se nourrit des racines de la maison que sont l’Art nouveau et l’Art déco.

En 1972 Karl Scheufele réinterprète l’Art nouveau dans une série de montres aux lignes végétales. Ce sera Belle Epoque. Toujours dans cette veine végétale, Cascade, Happy Diamonds en 1976, Moonlight, ou Paradiso suivent. La signature stylistique Chopard se révèle polymorphe, à l’image des hommes et des femmes qu’il conquiert: des montres volontairement très rondes reprenant les courbes sensuelles et les couleurs vives des années 1970, de larges manchettes en onyx, malachite, corail, turquoise, mélangeant l’audace des formes et la beauté des pierres. En 1972-74 les femmes adoptent la montre Jeans et son bracelet en fameux denim. Un vent nouveau souffle sur les montres joaillières.   « C’est mon père qui a eu l’idée de mettre des diamants sur une lunette de montre homme. Il voyageait beaucoup dans le Moyen-Orient où Chopard a été le premier sur le marché. » Caroline Scheufele

Dans les années 1990, Caroline Scheufele et Karl-Friedrich Scheufele forment un nouveau duo de dirigeants à l’image de leurs parents. Chacun d’eux réinterprète la tradition familiale : Caroline réinvente la tradition de l’orfèvre de Pforzheim en initiant de fastueuses collections de Haute Joaillerie ; Karl-Friedrich celle de l’horloger de Sonvilier, en fondant une manufacture de Haute Horlogerie, à Fleurier en 1996. Partenaires complémentaires, partageant le même bureau, ils écrivent une nouvelle page de la saga Chopard.

Karl-Friedrich, orfèvre et horloger diplômé, dirige la division des montres pour hommes, la manufacture de Fleurier et ses développements connexes, et règle les aspects technologiques et commerciaux de l’entreprise.

Caroline, passionnée de pierres précieuses et gemmologue, est responsable de la création, de la Haute Joaillerie, de l’organisation et de la gestion des boutiques, des parfums et des accessoires. La famille tient conseil régulièrement afin de statuer sur l’évolution de l’entreprise : stratégie globale, questions de production ou de distribution, nouveaux designs, nouveaux produits. Souci du détail, réserve et politique des petits pas priment.

Aujourd’hui : 

Chopard dispose de douze filiales : Allemagne, Autriche, Espagne, France, Royaume-Uni, Italie, Etats-Unis, Amérique latine, Asie, Japon, Hong Kong, Malaisie et est présente dans 124 pays, elle réunit près de 2000 collaborateurs fabriquant 80 000 montres et 70 000 bijoux par an.  

Présente sur 4 sites, la manufacture réunie plus de 30 métiers : Soucieux de réduire sa dépendance vis-à-vis de ses fournisseurs, Karl Scheufele a mis en place une importante intégration verticale de la production. « Nous faisons presque tout nous-mêmes, des boîtiers aux bracelets. Les idées sont immédiatement réalisées grâce à nos deux studios de création horlogère et joaillière ». Ainsi Chopard dispose d’une expertise et d’une capacité d’innovation considérables.

A Meyrin, à Fleurier et à Pforzheim s’affairent ingénieurs, prototypistes, designers, orfèvres, horlogers, tourneurs, outilleurs, polisseurs, fondeurs, graveurs, mécaniciens sur des machines CNC ; tous s’activent pour façonner les pièces de joaillerie ou d’horlogerie, des mouvements automatiques ou d’autres composants essentiels.   A Meyrin, Chopard réalise jusqu’à ses alliages d’or; Pforzheim travaille essentiellement la bijouterie ; et à Fleurier naissent les montres de Haute Horlogerie L.U.C. Pour la conception des stands d’exposition des salons professionnels et des présentoirs des boutiques, Chopard dispose là encore d’un département de décoration interne.Le service après-vente est également intégré, comme les équipes de communication et de marketing.

Pour transmettre son savoir-faire et développer l’innovation Chopard dispose d’un pôle de formation en interne depuis 1994. Chaque année, 25 apprentis horlogers-joaillers sur quatre ans sont suivis par un maître d’apprentissage sur les trois sites. Le « Prix de la Meilleure Entreprise Formatrice 2008 » dans la catégorie « Arts appliqués » décerné par l’Etat de Genève a récompensé l’engagement de Chopard à long terme.  

En 2010, Chopard célèbre ses cent cinquante ans grâce à des collections Haute Joaillerie et Haute Horlogerie, exprimant la modernité et l’expertise de la maison. Signal symbolique fort des 150 ans passés, elles racontent aussi son présent. Elles laissent envisager un futur fondé sur la transmission de l’excellence et l’indépendance d’une maison conçue pour surmonter les aléas du temps, au moins pour 150 ans encore…

Des modèles célèbres : Depuis les Happy Diamonds, l’histoire de Chopard est jalonnée de collections emblématiques, qui ont marqué l’évolution de l’horlogerie et de la joaillerie.  

Happy Diamonds ou les diamants en liberté : En 1976 une expression inédite de la montre révolutionne le monde de l’horlogerie. Happy Diamonds de Chopard révèle une forme inattendue de la montre sertie de diamants. Lors d’une promenade en Forêt Noire, le décorateur et designer Ronald Kurowski de Chopard est émerveillé par la vue d’une cascade : les gouttelettes d’eau s’en échappant réfléchissaient la lumière du jour et scintillaient de toutes les nuances de l’arc-en-ciel. De cette vision jaillit en lui une idée de génie : pour que les diamants brillent de mille feux, ils doivent être libérés de leurs griffes et circuler librement. Libres donc heureux, les premiers modèles de Happy Diamonds sont masculins sur un fond d’onyx. En les voyant, Karin Scheufele s’écrie : « ces diamants sont plus heureux en liberté ». La montre est donc logiquement baptisée Happy Diamonds, un nom prédestiné qui allait faire le tour du monde. Happy Diamonds se compose d’un cadran sous deux plaques de verre-saphir entre lesquelles dansent des diamants libres. Tout autour de ce cadran, leurs mouvements imprévisibles exercent une fascination irrésistible. Les montres Happy Diamonds autorisent les déclinaisons les plus originales. Diamants blancs, noirs ou roses, rubis, saphirs et émeraudes rivalisent de beauté et d’éclat dans leur écrin de verre.  

Après cette montre, toute une collection a été déclinée et en voici les tous nouveaux modèles notamment en bague.

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Bague en or blanc 18ct Happy Diamonds sertie de diamants et munie de deux diamants mobiles – 5 280€

Le clown ou le coup de maître d’une jeune femme : Adolescente, Caroline Scheufele dessinait des pièces de joaillerie. En 1985, un premier dessin la fait entrer de plain pied dans l’univers de la création : un clown, aux jambes désarticulées et au ventre rempli de diamants et de pierres de couleurs. Ce design, empreint d’humour, donne une nouvelle jeunesse à Chopard. La réussite est immédiate. Il devient le fétiche de la maison : une belle entrée en matière pour la fille du patron !   Après le succès du clown, Caroline crée une vraie ligne de bijoux Happy Diamonds, qui séduit alors une clientèle rajeunie.  

Caroline Scheufele consacre toute son énergie et sa passion à la création, aux boutiques et aux accessoires. Au fil des ans, elle s’est affirmée grâce au succès de ses collections. En imposant la joaillerie, Caroline a renoué avec une ancienne tradition familiale : ainsi aujourd’hui Chopard, jadis exclusivement horloger, crée presque autant de bijoux que de garde-temps. Amoureuse des diamants, comme son père, Caroline Scheufele en a paré les plus beaux modèles de ses collections. Que ce soient les Happy Diamonds dont elle a renouvelé le design et développé des collections ou les époustouflantes collections Red Carpet de Haute Joaillerie, elle demeure une créatrice qui compte et une femme d’affaires pertinente qui a su, avant la concurrence, lier l’image de la maison à des stars confirmées et à des événements incontournables.  

Caroline Scheufele and Uma Thurman  opening of the exhibition Backstage at Cinecittà August 31st 2

Caroline Scheufele & Uma Thurman lors de la soirée d’inauguration de l’exposition-évènement Backstage at Cinecittà” ouverte au public du 1er au 6 Septembre, dans le cadre magnifique de l’hôtel Ciprinai sur l’île de Giudecca à Venise

Ses plus belles créations  horlogères et joaillières :

Happy Sport : féminité sportive Montre préférée de Caroline Scheufele, la Happy Sport signe son époque. Depuis 1993, sa liberté inédite d’unir l’acier aux diamants caracole en tête des succès horlogers. Au fil du temps et de ses déclinaisons, Happy Sport et ses diamants tourbillonnant, est devenue une icône de la Maison Chopard qui a fêté en 2013 les 20 ans de sa création en s’enrichissant  d’une déclinaison mécanique, la nouvelle Happy Sport Medium Automatic.  

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Imperiale : l’Empire sinon rien ! En 1994 Chopard fait renaître les fastes de l’Empire. Imperiale présente une série de montres ultra-sophistiquées : des formes imposantes, un luxe des matières, des attaches serties de cabochons aux deux bouts évoquent les colonnes de l’époque napoléonienne  

La Strada : une route pavée de diamants En 1994, Caroline, passionnée de cinéma, livre son interprétation du film éponyme de Fellini, en créant des parures de bijoux et des montres. Les lignes de la Strada évoquent l’atmosphère des années cinquante autant que les rondeurs féminines. En 2000 son design est revu.  

Ice Cube : design frappé ! Ice Cube signe un tournant dans l’histoire du design chez Chopard. Le premier modèle est un cube en or blanc serti de 76 diamants taille carrée, sur un fond entièrement pavé. Ce design aux lignes extrêmement modernes est devenu une des collections emblématiques de la Maison.  Depuis 1999 plus de 50 versions de la montre Ice Cube et plus de 300 versions de bijoux ont vu le jour. Pendentifs, colliers, boucles d’oreilles, bracelets, bagues… déclinent des motifs les plus simples aux plus exclusifs.  

Happy Spirit : des ricochets sur l’eau Revendiquant son étroite filiation avec Happy Diamonds, le concept des diamants libres devenu indémodable, Happy Spirit met en situation un diamant mobile entouré de cercles dont les mouvements imprévisibles évoquent les ricochets sur l’eau.  

Golden Diamonds : l’invention d’une nouvelle pierre précieuse En 2002, Caroline Scheufele façonne une nouvelle pierre très surprenante : sous toutes ses couleurs, l’or se métamorphose en Golden Diamonds, une pierre douce et mystérieuse, qui emprunte aux diamants ses tailles traditionnelles. Dans les pièces Golden Diamonds, l’or se substitue aux diamants et tient la place d’honneur.  

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Two O Ten : force de l’élégance Anna Netrebko, devenue ambassadrice de la maison genevoise en avril 2007, a choisi de porter la Two O Ten, lancée la même année et destinée aux femmes dynamiques qui ne renoncent jamais à être élégantes.  

Imperiale, montres et bijoux: En 2010, le modèle Imperiale est entièrement redessiné. Subtile alliance de majesté et de sophistication, l’Imperiale se veut chic et intemporelle, reprenant les codes qui ont fait son succès au moment de sa création. En 2011, la collection s’enrichit d’une ligne de bijoux évoquant une femme moderne, naturelle et raffinée, une personnalité affirmée qui aime les atours au luxe discret.

La petite histoire Chopardissimo : la montre la plus chère du monde Renommée pour ses montres joaillerie, Chopard réalise en 1997 la montre la plus précieuse du monde qui nécessite 2000 heures de travail, 874 diamants pour un total de 163 carats. L’audace de la Haute Joaillerie

Ses plus belles créations de haute joaillerie :

Lorsque Caroline rejoint la maison, Chopard est déjà une référence pour les montres élégantes et serties de pierres précieuses, mais pas pour la Haute Joaillerie. Sous son influence créative, Chopard se lance dans ce défi.

Cinq collections préfigurent l’affirmation d’une Haute Joaillerie forte et originale, résolument époustouflante tant par la taille des pièces que par leur sophistication : Casmir, La Vie en Rose, Pushkin, Copacabana, et 709 Madison.

Casmir : préciosité orientale. Créée en 1990, Casmir évoque la splendeur du Cachemire, au pied de l’Himalaya. Au-delà de la collection en elle-même, Casmir marque un tournant dans l’évolution de la maison. Elle remet aussi en vogue les cabochons, délaissés dans la joaillerie traditionnelle. Ce premier lancement important est ensuite suivi de Pushkin et de Copacabana. Les trois collections signent une joaillerie influencée par l’ethnographie et les voyages.

La Vie en Rose : tendres joyaux. Chopard a été la première maison à remettre au goût du jour les diamants roses, extrêmement rares, notamment pour en parer une montre. Il existe en effet un diamant rose pour 10 000 diamants blancs.  Pour la petite histoire, Caroline Scheufele est séduite par un lot de cette pierre rare d’une qualité exceptionnelle au rose intense. Elle l’achète, même si elle ignore comment les utiliser. Le 23 décembre 1997, la facture arrive sur le bureau de son père. Karl Scheufele est furieux devant le montant de l’achat. Au dîner de Noël, il est distant avec sa fille et finit par lui lancer: « Tu as intérêt à avoir une bonne idée pour tes affreux cailloux ! ». Ainsi est née une collection de Haute Joaillerie particulièrement séduisante.  

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Happy sport La vie en rose

Pushkin : héritage russe En 1999, Caroline Scheufele rend hommage au poète russe Alexandre Pouchkine pour le 200e anniversaire de sa naissance. En alliant avec originalité l’or, les perles, les pierres précieuses et les diamants polis ou satinés, Chopard soutient son esprit novateur.  

Copacabana : princesse brésilienne en 2005 rayonne sous une collection joyeuse et chatoyante : Copacabana voit le jour sur la plage la plus glamour du Brésil. Une ode à la couleur et à la lumière, vibrante sur la peau.  

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Bague en or rose, sertie de 170 diamants et de 61 saphirs

709 Madison : New York, New York ! Créée à l’occasion de l’inauguration de la flagship boutique au 709 Madison Avenue, en novembre 2007, la collection éponyme de Haute Joaillerie Chopard offre une vision grandiose de la ville qui ne dort jamais.  

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Animal World : Le bestiaire extraordinaire de Chopard A l’occasion de ses 150 ans, Chopard, fidèle à sa créativité et à son audace légendaires, relève un nouveau défi en signant une collection de Haute Joaillerie de 150 pièces uniques sur le thème des animaux. Pour cette édition anniversaire, la maison a mobilisé l’ensemble de ses talents et puisé dans sa longue expérience, mêlant tradition, techniques de pointe et recherches documentées, poussant à l’extrême son goût de l’excellence et de la nouveauté.  Le résultat est un bestiaire extraordinaire où se mêlent toutes les espèces, de la plus noble à la plus inattendue et dans lequel beauté, mystère et rêve prédominent.  

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Bague donnée par Chopard pour la vente aux enchères organisée par la Fondation Leonardo Di Caprio

Red Carpet : une collection inspirée par et pour le tapis rouge !  Le Festival de Cannes et sa mythique « montée des marches » inspire, en 2007, la première grande collection de Haute Joaillerie, destinée à magnifier les stars lors de la montée des marches. Depuis, en 2008 et 2009, les ateliers Chopard ont réitéré l’exploit en donnant naissance à 61 puis 62 pièces exceptionnelles.  Depuis 10 ans, la Maison Chopard vit une véritable histoire d’amour avec le Festival de Cannes. Pour célébrer les 60 ans du Festival et les 10 ans de partenariat avec le plus glamour des festivals, Caroline Scheufele a imaginé une exceptionnelle collection de Haute Joaillerie : The Red Carpet Collection. 60 pièces uniques inspirées par le tapis rouge et les fameuses marches du Palais des Festivals. Amenées à parer les plus grandes actrices au cours de montées des marches exceptionnelles, ces parures brillent de tous les éclats des diamants, saphirs, et autres pierres précieuses multicolores qui composent des créations audacieuses et pleines de poésie. Dans une volonté de répondre aux attentes les plus diverses, la collection Red Carpet met également en lumière, perles, opale, corail, quartz, pierres de lunes, améthystes ou tourmalines dans un éventail de couleurs et de matières. Mieux que personne Caroline Scheufele connaît la frénésie qui entoure la montée des marches ainsi que l’énorme impact médiatique des photos des stars prises à cette occasion. Liant connaissance et souvent amitié avec nombre d’entre elles, elle sait l’importance que revêt ce moment à leurs yeux ainsi que le type de bijoux dont rêvent les stars. C’est pourquoi elle a imaginé des pièces originales, toutes très différentes les unes des autres, afin que chacune trouve la parure qui correspondra le mieux à sa personnalité et qui saura la mettre en valeur mieux qu’aucune autre.

La Palme d’Or : La vraie star du festival c’est elle ! Véritable bijou redessiné par Caroline Scheufele, réalisé au sein des ateliers genevois de Chopard et objet de toutes les convoitises, elle récompense le meilleur film de la compétition. Pierre Viot, alors président du Festival, rencontre Caroline Scheufele en 1997. Cette année-là, la Maison inaugure une nouvelle boutique sur la Croisette. Séduit par la créativité et l’énergie de la co-présidente de Chopard, il lui demande de redessiner et de réaliser la Palme d’Or. Sous le dessin de Caroline, l’illustre trophée gagne en finesse et entre dans l’univers de la haute joaillerie.

En 2000, deux “mini-palmes”, répliques de leur célèbre aînée, récompensant les prix d’interprétation masculin et féminin, sont ajoutées ; puis le prix de la Caméra d’Or est revu. L’emblème du festival de cinéma le plus célèbre au monde est désormais indissociable de l’histoire de Chopard.  

Depuis 1998, la maison est le partenaire officiel du Festival, et créé chaque année le rêve en renouant son histoire d’amour avec le cinéma : parures pour la mythique « montée des marches », fêtes en l’honneur des films, trophée pour jeunes talents, Palme d’Or…Chopard accompagne le Festival à chaque pas.

Chopard pare les stars : Chopard aime les actrices et elles le lui rendent bien. Les différentes éditions du Festival de Cannes sont l’occasion de parer les plus belles stars : Cate Blanchett, Zhang Ziyi, Pénélope Cruz, Diane Kruger, Charlize Theron, Marion Cotillard, Emmanuelle Béart, Isabelle Huppert, Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie, Sharon Stone, Catherine Deneuve et tant d’autres… Mythiques ou jeunes espoirs, toutes s’en remettent au joaillier qui les met si bien en lumière.

Sous la vision pertinente de Caroline Scheufele, Chopard a été la première maison à saisir le potentiel attractif des stars et de Cannes. Mais ce n’est pas seulement une affaire de communication. Avec Woody Allen, Elton John ou Marion Cotillard, l’émotion est toujours présente. Caroline choisit en 2006 son amie la top modèle Eva Herzigova comme égérie de la maison. Elizabeth Taylor a acheté une broche papillon ; Elton John collectionne montres et bijoux de la maison ; Elizabeth Hurley s’est mariée avec des alliances Chopard, Madonna porte des Happy Diamonds sur son album Confessions on the Dance Floor ou Hang Up. En 2006, Cate Blanchett porte un collier à Cannes qu’elle adore. Elle décide la costumière du film Elizabeth, l’age d’or  à venir voir les créations de Chopard. Cette dernière les apprécie au point de choisir de vrais bijoux Chopard pour le film. Les relations proches existantes entre la maison et les stars sont souvent un choix du cœur.  

La petite histoire Chopard : porte-bonheur des stars aux Oscars Pour les stars, Chopard est devenu le joaillier porte-bonheur. En effet, en six ans, sept actrices sublimées par des parures Chopard ont remporté l’Oscar pour un premier ou pour un second rôle : Charlize Theron, Hilary Swank, Rachel Weisz, Helen Mirren, Marion Cotillard, Kate Winslet et Penelope Cruz.

Le Trophée Chopard : encourager les jeunes talents Depuis 2001, le Trophée Chopard, décerné par un jury de professionnels, récompense deux révélations du cinéma, avec le soutien du Festival de Cannes. Par ce prix, remis à Cannes pendant le Festival, Chopard affirme son soutien aux jeunes acteurs, et au monde du cinéma.

Une histoire de montres et de courses automobiles : 

Karl-Friedrich Scheufele, affable et pudique, il a su imposer une nouvelle vision de Chopard, orientée par deux de ses passions : la haute horlogerie et les voitures anciennes. Il n’en est pas moins persévérant. Persévérant pour asseoir la notoriété de la maison grâce notamment aux courses d’automobiles classiques. Persévérant pour fonder Chopard Manufacture. Son épouse, Christine, lui procure un soutien indispensable en matière de marketing, de production et de finances. La philosophie de cet homme presque secret se révèle aussi bien rationnelle qu’émotionnelle, refusant de considérer les choses d’une façon purement statistique.

Classic Racing : l’amour des belles mécaniques Les amateurs de belles voitures ont souvent un faible pour les beaux garde-temps et réciproquement. Dans les deux cas, l’élégance sportive et la recherche de performances jouent le rôle principal. En soulevant le capot, on comprend ce qui se passe dans le moteur. Il en va de même avec l’horlogerie, cette mécanique à l’état pur, dont les mouvements se contemplent depuis l’arrière du boîtier. Aujourd’hui, le passionné se reconnaît à sa montre : l’amateur de technique choisira une complication mécanique, celui de voiture, une 1000 Miglia, une Jacky Ickx ou une Grand Prix de Monaco Historique.  Karl-Friedrich partage le hobby de son père. Ensemble, ils ont réuni une collection de voitures remarquables, le fils jetant son dévolu sur les sportives anglaises et allemandes d’avant-guerre et d’après-guerre (Bentley Ferrari, Aston Martin, Porsche… et Mini Cooper), le père préférant les voitures sportives élégantes d’après-guerre. Il était donc évident que Chopard s’impliquerait dans le monde des courses d’automobiles anciennes. Au-delà de la Mille Miglia et du Grand Prix de Monaco Historique, cet engagement dans le Classic Racing remonte aux années 1980 (et encore plus loin puisque le grand-père de Karl Scheufele était déjà passionné de belles mécaniques). Citons notamment la participation de Chopard en 1993 au rallye des Alpes; en 1994 à une course inattendue autour de la Place Rouge, dans les rues de Moscou.  

Mille Miglia : seule la victoire est belle Chopard et la Mille Miglia sont devenus inséparables. L’aventure débute grâce à la passion personnelle de Karl et de Karl-Friedrich Scheufele pour les voitures de collection. Le fils découvre la course. Puis père et fils y participent en 1987 avec leurs voitures de collection. Un an plus tard, Chopard en devient le sponsor. Grâce à ce partenariat, la course Mille Miglia acquiert une notoriété internationale.

Chopard soutient également les 1000 Millas Sport en Argentine et la Festa Mille Miglia au Japon (courue au pied du mont Fuji pour la première fois en 1990) ainsi que la course de California Mille aux Etats-Unis.  

Des montres dans la course Naturellement, le sponsoring de ce rallye a donné naissance aux montres 1000 Miglia. Karl-Friedrich Scheufele a imaginé des lignes sportives et un mécanisme d’une extrême précision, destiné à chronométrer les courses. Ainsi est née en 1988 l’une des collections les plus prisées de Chopard. Chaque année, un nouveau modèle en série limitée est présenté. Les concurrents de l’épreuve en reçoivent un, avec leur numéro de participation gravé.  

Grand Prix de Monaco Historique : « Gentlemen please start your engines ! » Considéré comme l’une des plus belles courses de voitures anciennes, le Grand Prix de Monaco Historique réunit des bolides datant de 1926 à 1978, classés en sept catégories, sur le circuit du Grand Prix de F1. Organisé en 1997 pour commémorer les 700 ans de la dynastie des Grimaldi, il aurait dû rester unique. Pourtant, l’engouement suscité par ce rassemblement de voitures de légende a incité le prestigieux Automobile Club de Monaco, à renouveler la course tous les deux ans. En 2002, Chopard devient le partenaire et chronométreur officiel de l’événement ; la maison met également au point des montres sportives raffinées d’inspiration classique, les modèles Grand Prix de Monaco Historique. Elles sont remises aux vainqueurs de chaque catégorie. Passion, émotion, critères de qualité rigoureux, précision : quatre points communs aux mondes de l’automobile et de l’horlogerie.   En 2014 et pour la première fois, Chopard lance une véritable collection en lien avec cette course, composée de trois outils destinés à épauler le pilote. La collection Grand Prix de Monaco Historique est constituée d’un chrono, d’un modèle automatique et d’un modèle à indicateur de réserve de marche, dédiés au plus prestigieux des grands prix classiques ; ils incarnent la passion du pilotage et l’exigence horlogère de Chopard.  

La renaissance de la manufacture Les entreprises horlogères qui développent et produisent entièrement leurs propres composants et montres sont rares. Persuadé que l’entreprise doit réaliser ses mouvements pour honorer son passé horloger, Karl-Friedrich Scheufele convainc son père – et le conseil de famille – que l’avenir est aux montres mécaniques. Dans le plus grand secret, le projet est lancé à l’automne 1993.  

Allier complexité et innovation Pour réaliser un calibre inédit, Karl-Friedrich Scheufele choisit la voie la plus complexe : un mouvement à micro-rotor pour un maximum de flexibilité, un remontage automatique dans les deux sens pour la fiabilité, une grande réserve de marche, et la possibilité d’y insérer des complications. Présenter une originalité dans l’exécution et dans l’esthétique finale. La manufacture s’installe au Val-de-Travers par souci de discrétion. Le calibre ASP 94 est ainsi initié en 1993. Cependant, beaucoup trop bruyant et ne correspondant pas à la stratégie de production souhaitée, il est abandonné. La version définitive est finalement présentée à Noël 1995, sous la forme de vingt prototypes du calibre L.U.C 96.01-L. La mise en service s’effectue à Fleurier où un modeste local loué accueille l’unité de production ultramoderne en 1996. Au fur et à mesure que l’activité prend de l’ampleur, le bâtiment est acheté et complètement restauré en 2000. Au début, ce sont une douzaine de femmes et d’hommes qui sont engagés. Aujourd’hui, 145 personnes œuvrent à Fleurier. Plus de 45 millions de francs suisses ont été investis. En 2006, pour le dixième anniversaire de Chopard Manufacture, Karl-Friedrich Scheufele, grand collectionneur de garde-temps, inaugure le L.U.CEUM où montres et horloges historiques, créées entre 1500 et aujourd’hui, côtoient les modèles de la collection L.U.C de Chopard.  

Une nouvelle histoire du temps Depuis le début de l’aventure manufacture, pas moins de 10 familles de mouvements (96, 97, 98, 02, 04, 05, 03, 06, 01, 63) ont été imaginées et produites. Les variations sont, elles, aujourd’hui supérieures à 70 dont le L.U.C 96.01-L (le premier mouvement manufacture Chopard), le L.U.C 98.01-L (brevet Quattro® à quatre barillets), le calibre L.U.C 02.01-L (Tourbillon), le L.U.C 01.06–L (Haute Fréquence), le L.U.C 05.01-L (All-in-One), le L.U.C 97.03-L (Tonneau) et le chronographe L.U.C 03.03-L, certains étant dotés de nouvelles technologies développées par Chopard Technologies, l’entité recherche et développement du groupe Chopard.  

Je suis assez fasciné par cette famille talentueuse qui a su allier réseau et savoir-faire en parant les plus grands de ce monde de ses créations originales et innovantes tout en restant financièrement autonome.

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Christine Scheufele, Karin Scheufele, Karl-Friedrich Scheufele (co-president), Karl Scheufele et Caroline Scheufele (co-president).

« The Journey » ou une actualité « Fairmined » : 

Cette année lors du salon Baselworld que vous avez pu suivre sur mon compte instagram, la maison Chopard a notamment présenté les pièces de la collection Green Carpet destinées au festival de Cannes avec la particularité d’être réalisée en or « Fairmined » tout comme la Palme d’Or.

« The Journey » est un nouveau programme passionnant à travers lequel Chopard s’engage pour le développement durable dans le secteur de la joaillerie.

L’or « Fairmined » est un or équitable, extrait par des exploitations artisanales, certifiées « Fairmined ». Ce label garantit un strict respect des règles de développement économique, social et environnemental lors de l’extraction. Chopard s’est rapproché de l’ONG sud-américaine ARM (Alliance for Responsible Mining) afin d’aider les communautés minières d’Amérique Latine à obtenir ce précieux certificat « Fairmined« . Première entreprise du secteur de l’horlogerie-joaillerie de luxe à agir en faveur des mineurs, la marque suisse contribue à améliorer leurs conditions de vie en leur assurant une sécurité sociale, un accès à l’éducation et à la formation tout en protégeant leurs ressources naturelles et leur habitat. La certification permettra à ces exploitations d’aborder le marché de manière régulière et de bénéficier d’un prix juste lors de la vente de l’or.

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Bague Green Carpet 2014

Un grand merci à la Maison CHOPARD pour sa confiance et plus particulièrement à Muriel Grehan et Juliette Chenevoy sans qui ce voyage Chopard n’aurait pu devenir réalité ainsi qu’au photographe Nicolas Mingalon pour la réalisation de cette magnifique photo.

Les photos portées des bagues « Temptations » sont sur Insta B.

 Pour toute demande de renseignements, veuillez contacter la Boutique : 

1 place Vendôme, 75001 Paris

+33 (0)155 35 20 10

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Le salon BIJORHCA revient du 5 au 8 septembre 2014

9 août 2014

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Le salon international de la bijouterie précieuse et fantaisie BIJORHCA abandonne son édition de juillet pour mieux revenir en septembre au Parc des expositions de la Porte de Versailles du 5 au 8 septembre 2014 sur les tendances bijoux et montres de l’hiver prochain.

Avec plus de 500 marques de bijoux soigneusement sélectionnées, l’édition de septembre 2014 permettra de retrouver :

• L’espace CREAM by BIJORHCA, espace réservé à une sélection de 40 marques pointues et tendances. • L’Espace Tendance et sa mise en scène des tendances Automne-Hiver 2014-2015 : Magic Princess, Dark Queen, Baby Doll ou Lady Rock au choix ! • Des Expositions artistiques en exclusivité avec notamment « Précieux Passages » de Circuit Bijoux 2013. • Et un cycle de Conférences organisé par l’Union de la Bijouterie Horlogerie (UBH) destinées aux professionnels. Pour rappel, le salon se segmente en 3 secteurs : • Bijouterie précieuse : Or/Joaillerie, Argent, Vermeil, Acier et Montres • Bijouterie fantaisie, Créateurs, Couture et Accessoires de Mode • « Elements » : fournitures de bijouterie : perles, pierres, fermoirs, chaines

Pour le secteur Joaillerie – Or, on retrouvera notamment :

GAY FRERES avec sa marque Neelia Joaillerie 

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ISABELLE LANGLOIS

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 Coup de coeur pour la jeune créatrice Virginie Fantino et ses bijoux d’inspiration végétale entièrement réalisés à la main :

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BIJORHCA PARIS invite des artistes avec une mise en avant spéciale sur le bijou contemporain et la sculpture :

 BIJOU CONTEMPORAIN  : PRECIEUX PASSAGES

Focus sur le bijou contemporain au carrefour de la mode, le design, l’art et l’artisanat avec l’exposition « Précieux Passages » qui avait investi la bibliothèque Forney à l’occasion des Circuits bijoux en hiver 2013. Les artistes bijoutières, Céline Sylvestre, Galatée Pestre et Laurence Verdier, membres de l’association « D’un bijou à l’autre«  qui œuvre pour la promotion et le rayonnement du bijou contemporain, se sont mues en commissaires de l’exposition et nous expliquent leur démarche :

« Pour nous le bijou est un media, un prétexte pour que nous puissions exprimer nos messages et nos émotions. Nous pouvons choisir toutes sortes de matériaux et réaliser parfois des pièces très grandes ou même très lourdes. C’est certain, ce ne sont pas des bijoux « du quotidien » mais que de libertés nous avons ! ».

Il en résulte des pièces éloignées d’une conception plus traditionnelle du bijou mais après tout : qui a dit que le bijou devait avoir telle dimension ou être composé de tel matériau ?

BIJORHCA PARIS présentera, dans l’allée centrale, les 8 artistes françaises suivantes : Ulrike Kampfert, Céline Sylvestre, Sonia Ledos, Stella Bierrenbach, Nathalie Perret, Aude Medori, Galatée Pestre, Laurence Verdier, Babette Boucher.

Un petit extrait qui donne envie pour le plaisir :

SCULPTURE  : MONUMENTAL

BIJORHCA PARIS mettra également l’artiste Antonin Heck  en avant en exposant, dans l’allée centrale du salon, certaines de ses sculptures monumentales, entièrement faites de bois, dont la fameuse goutte recouverte de feuilles d’or, créée en 2014.

Antonin Heck s’oriente d’abord vers la charpente navale. Pendant 5 ans, il exerce ce métier à Marseille, à Paris et en Chine. En 2011, il intègre un atelier à La Friche de La Belle de Mai, dans la résidence d’artistes Triangle France, en tant que peintre et sculpteur. Il axe sa recherche artistique sur les mots qui deviennent un matériau dont il se sert pour réaliser ses sculptures, dessins et autres peintures. De ces mots, l’artiste fait émerger des symboles autour de l’imagerie animale et de formes totémiques.

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 © Aalek – Droits Réservés

Et enfin, parce qu’on est encore en vacances et qu’il y a des tâches de rousseur dans l’air…. Je vous propose de découvrir ce joli film réalisé pour la marque Alexandra Margnat que nous retrouverons également au salon BIJORHCA PARIS en septembre avec des nouveautés :

BIJORHCA PARIS 

Du vendredi 5 au lundi 8 septembre 2014 – Paris Porte de Versailles – Pav. 5

En savoir plus sur :  http://www.bijorhca.com

Et le petit film du salon du mois de Janvier 2013 pour vous donner envie de passer !

Bon salon !

Rencontre avec Chanel…

15 juillet 2014

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 © Nicolas Mingalon – Tous droits réservés

J’entame cette quatrième rencontre avec la maison CHANEL et cette pièce assez exceptionnelle de la dernière collection « Café Society« , le collier « Morning in Vendôme » en or blanc, onyx sculpté, diamants jaunes et diamants blancs avec un magnifique diamant jaune de 12 carats présenté au Théâtre des Champs Elysées la semaine dernière.

J’ai tout de suite eu un coup de cœur pour ce collier assez majestueux aux formes graphiques et géométriques. La photo se devait donc de respecter le code couleur de CHANEL, noir et blanc, en ajoutant du doré non seulement pour rappeler les diamants jaunes mais également pour faire écho au courant art déco qui s’étend jusqu’à la période moderniste avec effet de matières.

Inspiré et inspirante, la « café society » est une période qui s’étend des années 1920 aux années 1960 et qui marque un renouveau intellectuel et esthétique, une recherche du BEAU, un travail artistique différent et novateur. C’est également une période charnière, une mutation de la société et un tournant dans les conceptions. Les barrières tombent et, aristocrates, bourgeois, mondains, artistes et intellectuels partagent et échangent lors de soirées mondaines des plus folles. Une période riche artistiquement qui voit notamment la collaboration d’artistes avec les maisons de joaillerie. La café society célèbre la fragile splendeur de l’instant et crée une aristocratie du talent plus que de la particule….

Gabrielle Chanel dit Coco Chanel est au cœur de cette révolution créative, cette recherche de la quintessence idéale. Elle côtoie les musiciens, les auteurs et les artistes les plus talentueux de cette époque comme Stravinsky et son « Sacre du printemps » qui fit tant de bruit et dont elle sera la mécène. C’est pour commémorer ce partenariat que la maison Chanel a choisi le Théâtre des Champs Elysées, là où fut joué pour la première fois le sacre du printemps, pour présenter et donner un sens à cette nouvelle collection haute joaillerie :  « Café Society« .

En effet, Mademoiselle Chanel, est au cœur de cette mutation par la nouvelle représentation de la femme qu’elle propose qui l’émancipe en s’inspirant de la garde robe masculine.

Après avoir acquis une certaine notoriété et profité du krach boursier de 1929 pour récupérer des diamants, Coco Chanel, présente en 1932, dans sa boutique du 29 rue Saint honoré, une collection de haute joaillerie tout en diamants avec un collier « Comète« qui fait sensation. Cette collection est composée de 30 pièces qui seront ensuite démontées.

Voici un extrait de la collection dans une vidéo d’archive, réalisée en novembre 1932 par Pathé dans les coulisses de cette exposition et diffusée par Vogue Paris :

Elle choisit le diamant symbole pour elle de la « cristallisation » du luxe qui s’accorde parfaitement avec ses tenues noires.

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L’exposition « Bijoux de Diamants » de 1932 photographiée pour le Vogue Paris en janvier 1933 © André Kertész

Avec son crédo  « Le luxe n’est pas le contraire de la pauvreté mais plutôt celui de la vulgarité » ou encore « Je veux que le bijou soit aux doigts de la femme comme un ruban», Coco chanel rend à la femme sa liberté,  impose sa vision du luxe et de la femme chic et élégante.

Mais ce sera la seule et unique collection de joaillerie réalisée par Coco Chanel décédée en 1971. Aujourd’hui, la société CHANEL appartient à Alain et Gérard Wertheimer, petits-enfants de Pierre Wertheimer, l’associé de Coco Chanel et, la direction artistique est assurée par Karl Lagerfeld depuis 1983.

La division CHANEL joaillerie est créée 1993 – au 7 place Vendôme puis au 18 place Vendôme en 1997 – et produira des collections de haute joaillerie dans l’esprit de « Mademoiselle Chanel » dont :

♦ « Cinq Eléments » en 2001 (mise en scène par Jean-Paul Goude),

♦ « Bijoux de Diamants » de 1932, à l’occasion du 70ème anniversaire de cette collection en 2002 (mise en scène par Ingo Maurer)

♦  « Eléments Célestes »  en 2005 ( mise en scène par Xavier Veilhan)

♦ « Les Perles de Chanel » en 2006 avec une première participation à la Biennale des Antiquaires à Paris.

♦ « Les Essentiels » et « 18 Place Vendôme » en 2007.

♦ « Mademoiselle Stories » en 2008 à la Biennale des Antiquaires à Paris

♦  « Lumière » en 2009

♦  « Plumes de Chanel » en 2010  à la Biennale des Antiquaires à Paris

♦ « Secrets d’Orients » et « Contrastes » en 2011

♦ « 1932 », célébrant le 80ème anniversaire de la collection  « Bijoux de Diamants » en 2012  à la Biennale des Antiquaires à Paris

♦ « Jardin de Camélias » et « Sous le Signe du Lion » en 2013

♦ Et  « Les Perles de Chanel », « Café Society » ainsi que sa participation à la Biennale des Antiquaires en septembre 2014

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Manchette Charleston « Café society » : or blanc, onyx et diamants dont diamant central taille princesse 2 carats

C’est également en avant première que je vous présente la Collection comète qui sera disponible à partir de septembre 2014 déclinée d’une façon différente et plus accessible en prix, cette collection, toujours en noir et blanc, met des petites étoiles dans les yeux !

BO Nuit de Diamants CMJN J10181

Boucles d’oreilles Nuit de diamants : or blanc, diamants et spinelles – 25 000 €

Bague etoile filante J10213

Bague voie lactée : or blanc, diamants et perles – 12 000 €

 

Collier Nuit de Diamants J10178

Collier Nuit de diamants : or blanc, diamants et spinelles – 40 000 €

Un grand merci à la Maison CHANEL pour sa confiance et plus particulièrement à Mathilde Boyon et Julia Van Herpen sans qui ce rêve n’aurait pas pu devenir réalité ainsi qu’au photographe Nicolas Mingalon pour la réalisation de cette magnifique photo.

Les photos portées du collier, de la bague et des boucles d’oreilles « Morning in Vendôme » sont sur Insta B.

 Pour toute demande de renseignements, veuillez contacter la Boutique : 

18 place Vendôme, 75001 Paris

+33 (0)1 40 98 55 55

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© Bérengère Treussard 

Un roman photo « rose passion » pour Piaget

2 juillet 2014

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 © Cédric Jouvin – Tous droits réservés

Cliquez sur la photo montage pour voir le détail des photos !

Le 5 juin dernier après un photocall animé et fleuri devant la boutique Piaget place vendôme, commémorant le Rose Day annuel qui célèbre la floraison de la rose éponyme, la maison Piaget nous conviait à l‘hôtel Shangri-la pour une présentation haute joaillerie dont vous aurez déjà eu le plaisir de découvrir sur l’Insta B #piaget et dans mon article Rencontre avec Piaget.

Pour immortaliser ce moment, Cédric Jouvin, muni de son instax mini 90 NEO CLASSIC Fujifilm, m’a accompagné pour expérimenter pour la première fois des instantanés de bijoux avec la fonction macro de l’appareil photo.

Exercice ô combien difficile, la haute joaillerie ne se laisse pas prendre en photo comme un simple spectateur et déploie des reflets que l’objectif peine parfois à transcrire. Relevant le défi, Cédric ne s’est pas contenté de prendre des photos, il a réalisé un montage photo Like B X Piaget « B X P » ainsiqu’une vidéo sur l’air du Duo des fleurs de l’opéra de Lakmé de Léo Delibes….

Tout simplement MAGIQUE !

Spécialisé dans la photo instantanée, Cédric Jouvin se cache derrière le fameux Unknown Project, il y photographie la sensibilité d’inconnus « lookés » en ajoutant leur prénom sur l’instantané pour les rendre un peu moins méconnus… Je vous laisse découvrir l’article de Marie-Odile Radom du blog Maryo’s Bazaar qui en parle si bien. Le Unknown Project réalisera une fresque de ses photos en « Work in progress » au Who’s Next  - salon des tendances printemps-été 2015 – du 4 au 7 juillet 2014, les plus stylés d’entre vous y seront certainement immortalisés !

Mais Cédric Jouvin n’est pas seulement photographe, c’est un véritable artiste passionné de cinéma. Déjà auteur de courts-métrages, de publicités et de clips, il prépare un court métrage dans l’objectif de faire un long métrage. Pour le soutenir voici son contact et un lien vers son travail vidéo : http://cedricjouvin.tumblr.com 
Contact :  ccjou2001@yahoo.fr ou 06 70 31 75 43

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Un grand Merci à Cédric Jouvin et son partenaire Fujifilm pour la réalisation de ce projet

et de cet instantané original – double exposition avec effet de surimpression- avec Céline Richard de Précieux Webzine !

 Everyday is a rose day with Piaget ! 

© Bérengère Treussard 

My jolie candle….

1 juillet 2014

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C’est quoi My Jolie Candle ? C’est un peu comme un cadeau « Kinder » pour adulte, une pochette surprise pour nous les filles !

Non, ce n’est pas une simple bougie au parfum naturel mais un nouveau concept de bougie-bijou!

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Dans la bougie se trouve un bijou en argent et cristal de swarovski. Oui je sais !  Cristal de Swaroski !  Vous savez ce que j’en pense et c’est aussi pour cela que je n’en parle jamais sur mon blog : un bout de verre qui donne l’illusion… Mais je ne vais pas casser le rêve des fans de swaroski ;) En ce qui me concerne, je préfère les vraies pierres et, sans hésitation, que je préfére toujours un saphir blanc ou un zircon ! My Jolie Candle va peut-être y remédier ? Mais là n’est pas le sujet, ce qui est intéressant dans le concept de My Jolie Candle, c’est que la chance peut vous sourire et que vous aurez peut être le plaisir de  découvrir à la place du bout de verre un bijou en or avec un vrai diamant d’une valeur de 250, 1000 ou 5000 € et ça, on peut dire que ce n’est pas rien !

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Bague, bracelet ou collier, les bijoux, dissimulés dans la cire, apparaissent lorsque la bougie se consume. Pour faire durer le plaisir, My Jolie a développé plus de 100 modèles différents que l’on peut offrir, collectionner ou échanger avec la communauté.

On peut dire que My Jolie candle a réussi son pari : un effet jolie pochette surprise, bijou et adrénaline garantie, y a plus qu’à choisir son parfum !

ça donne un peu envie quand même ….

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Pour moi ce sera Rose of course ! Et la promesse ….

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D’une bougie parfumée opulente et fleurie à la rose sauvage qui dissémine la délicatesse de ses pétales dans une évanescence proche du désir amoureux…. Tout un programme !

My Jolie Candle est uniquement sur internet : 

www.myjoliecandle.com

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Plus d’excuses pour arriver les mains vides à une Birthday Party!

Merci My Jolie !

 ©Bérengère Treussard

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