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Hermès lâche les brides de la haute bijouterie…

23 novembre 2014
Della Cavalleria- Photo @RoeEthridge

Della Cavalleria- Photo @RoeEthridge

C’est en septembre que la Maison Hermès a présenté sa collection de Haute Bijouterie à la boutique de la rue du Faubourg Saint-Honoré et j’ai eu la chance de pouvoir admirer ces pièces qui n’ont pas à rougir face à la haute joaillerie.

Trois tableaux dessinés par Pierre Hardy s’inspirant des foulards emblématiques de la Maison : Brides de Gala, Della Cavalleria et Grand Apparat.

Evidemment, la Maison Hermès n’est pas immédiatement associée à une maison de joaillerie ou de « Haute Bijouterie » mais avec cette collection, elle entre pour moi dans la cour des grands.

En effet, cela fait maintenant six ans qu’Hermès aborde le bijou comme une déclinaison évidente des succès de la maison. D’abord en 2010, avec sa collection « Centaure et Fouet », puis en 2012,  avec la collection « Sacs-Bijoux » et enfin aujourd’hui avec cette troisième collection qui marque un tournant évident vers la haute joaillerie.

J’ai vu des pièces réalisées avec finesse et délicatesse, des pierres de toute beauté (saphirs de couleurs,  perles et diamants) et un jeu de mailles et de cuir très élaboré. J’ai vraiment été très agréablement surprise par tant d’innovation et de création.

Brides de Gala - Photo @RoeEthridge

Brides de Gala – Photo @RoeEthridge

 

Grand apparat est vraiment ma parure préférée et peut se permettre de transformer « Haute Bijouterie » en « Haute joaillerie » avec des saphirs exceptionnels comme des padparadscha (rose orangé), des techniques d’articulations sophistiquées et des sertis impeccables.

Cette parure n’est malheureusement pas vraiment mise en valeur dans cette photo de Roe Ethridge, photographe de talent, pourtant exposé dans les plus belles galeries du monde : Gagossian, Greengassi et Andrew Kreps…

Grand Apparat - Photo @RoeEthridge

Grand Apparat – Photo @RoeEthridge

 

Voici donc un petit diaporama des pièces que j’ai beaucoup aimé, enjoy !

 

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Si vous aussi, vous avez aimé les créations de Pierre Hardy, laissez-moi un commentaire et dites-moi quelle est votre parure préférée ?

 

Un grand merci à Corinne Darbellay sans qui cette magnifique découverte n’aurait pas pu être possible.

 

Rédaction © Bérengère Treussard

Gemmologie artistique by Nicolas Mingalon X Serge Pietri

14 novembre 2014

Quand Serge Pietri, Set Designer de talent, rencontre Nicolas Mingalon, Photographe, ils nous livrent deux photos dans lesquelles la nature et les éléments ont clairement dicté la création artistique pour un effet naturel garanti.

Reproduire le mouvement de la nature, se laisser guider par la matière en évitant de façonner une idée préconçue et faire vivre les éléments, voici tout le travail réalisé par ce duo.

Deux photos, deux tableaux, un contraste intéressant en mode binaire : couleurs froides /couleurs chaudes, nord/sud, végétal/désert, humide/sec…. Qui exprime la violence des éléments et l’opposition entre le milieu hostile d’où provient les pierres brutes et leur beauté au final lorsqu’elles ont été taillées….

La pierre brute émerge de la terre comme cette magnifique souche d’émeraudes brutes (assez rare et exceptionnelle) accompagnée de pierres fines taillées : tourmaline, aigue-marine, tanzanite….

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 Photo © Nicolas Mingalon et set design© Serge Pietri – Tous droits réservés

Cette seconde photo évoque un milieu hostile et désertique mais aussi très riche comme le désert australien qui recèle des trésors dans un sol pourtant hostile…

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Photo © Nicolas Mingalon et set design © Serge Pietri – Tous droits réservés

Je ne vous présente plus Nicolas Mingalon, qui a réalisé un certain nombre de visuels pour mon blog et notamment la série Rencontre avec…

Quant à Serge Pietri, personnage attachant et artiste complet, c’est un touche à tout. A la fois, décorateur, peintre, architecte d’intérieur, il réalise des décors pour des films, des photos et des évènements. Il a travaillé avec de nombreux photographes connus ainsi que des agences comme Publicis et Nous, Young & Rubicam, Mc Cann… Ou encore pour des magasines comme Vogue, AD, Ideat, Wall Paper, Officiel …. Pour découvrir son travail et ses réalisations, je vous invite à aller consulter son site.

Un grand merci à La Compagnie des Gemmes, sans qui ce projet n’aurait pas pu aboutir. Dénicher des pierres brutes aussi qualitatives et des pierres taillées assez grosses pour les photos a été le défi réalisé avec succès de La Compagnie des Gemmes qui dispose d’une réserve assez exceptionnelle.

La compagnie des gemmes m’avait proposé il y a quelques mois de dessiner une bague de fiançailles en vente dans le magasin 62 Rue du Commerce à Paris 15 et sur le site.

Bague Bérengère : Saphir rose et diamants

Saphir rose et diamants

Puisque nous parlons de pierres et de gemmes assez exceptionnelles, je vous invite à aller faire un tour à Saint Germain des Près ce week-end à l’Hôtel de l’Industrie au salon « Mes Créateurs Joailliers« , vous y verrez des merveilles, des créateurs français dont j’ai déjà parlé sur le blog (Tiber, Hélène Courtaigne Delalande…), de jolies découvertes…. Ainsi que des projections des films de Patrick Voillot, spécialiste des pierres et vraiment très intéressant !

Illustration MCJ by Guillaumette Napoly

4 place Saint Germain des Près, Paris 6e

Vendredi 11h-21h

Samedi 11h-20h

Dimanche 11h-17h

Bon salon et si vous y allez, faites-moi part de vos coup de coeur sur le blog !

© Bérengère Treussard

 

C’était comment la Biennale des Antiquaires 2014 ?

5 novembre 2014

 

David Morris - Photo  © Bérengère Treussard

David Morris – Photo © Bérengère Treussard

Oui, je sais, ça fait plus d’un mois… Mais oui, le temps passe vite, trop vite ….  Mais bon, c’est pas si vieux quand même… Et il est jamais trop tard pour en prendre plein les yeux ! De toute façon, depuis que c’est terminé, on arrête pas de me demander : « Alors, c’était comment la Biennale des Antiquaires ? »  » Qu’est ce que t’as vu à la Biennale ? » Mais ça, c’est pour ceux qui n’ont pas suivi mon instagram…  Pour vous et rien que pour vous, j’ai décidé de faire un article pour tout résumer ! C’est pas une bonne idée ?

Bon, commençons par la scénographie. Certainement un peu moins grandiose qu’en 2012. Il faut dire qu’il était bien difficile de passer après Monsieur Karl Lagerfield et sa fameuse montgolfière ! Saluons néanmoins la réalisation sobre et efficace de Monsieur Jacques Grange sur le thème des jardins de Versailles. Mon seul regret, ne pas avoir su, et donc,  pu vivre l’expérience olfactive proposée  par la fontaine à l’entrée. Dommage..

Ensuite, c’est quoi la Biennale des Antiquaires ?  C’est le rendez-vous incontournable depuis quelques années. Plus concrètement ? Et bien, la Biennale des Antiquaires, comme son nom l’indique, a été créé en 1962 par le syndicat national des antiquaires afin de promouvoir le rayonnement mondial de la profession d’antiquaires et de permettre ainsi aux plus importants de vendre à des investisseurs fortunés de véritables trésors et objets d’art d’exception. Comme ce petit Fernand Leger débusqué auprès d’un Andy Warhol ! Et bien oui, il y a des pépites à la biennale. Là, je sens que vous être en train de regretter de n’avoir pas su prendre le temps….

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Fernand Leger – 1925 – Galerie Hopkins

Bien qu’il y ait eu de nombreuses galeries et marchands présents à la biennale cette année, les stars de ce rendez-vous étaient bel et bien les joailliers ! Et bien oui ! Mais pourquoi ? Peut-être tout simplement parce que les pièces exceptionnelles sorties des ateliers scintillent un peu plus que les tableaux de maîtres… Pierres rares et bijoux de haute joaillerie attirent ainsi des visiteurs heureux de pouvoir toucher des yeux cette part de rêve réservée à peu. Donnant ainsi légitimité et rayonnement à l’évènement. Bref, une merveilleuse vitrine pour les joailliers et le savoir-faire.

Vous vous en doutez, je me suis concentrée sur les bijoux, et, plus précisément la haute joaillerie. C’est déjà pas mal ! En effet, pour cette session, ils étaient 14 joailliers et deux marchandsMartin du Daffoy, célèbre sur la Place Vendôme et, Siegelson, the king of New York. Tous deux avec des pièces exceptionnelles pour collectionneurs avisés.

Un vrai coup de cœur pour les choix de la maison Siegelson, véritable référence pour les collectionneurs : parure mythique et royale de Suzanne Belperron, étui à cigarettes de Raymond Templier, deux créateurs emblématiques du bijou moderne. Noeud sublime en cristal de roche et diamants de la maison Cartier ou encore magnifique collier « Cole Porter » en forme de ceinture datant de 1944 pavé d’aigues marines et rubis. Broche en coeur pavée de rubis de Paul Flato que Millicent Rogers portait dans un Vogue de 1939 et un bracelet en bakélite de Daniel Brush, plus contemporain (1991) mais très original.

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En effet, pièces de collection et objets d’art d’exception se côtoient pour des collectionneurs très souvent étrangers. La Biennale est donc devenue une jolie vitrine mais, restons lucide, les transactions se font en amont et hors de France. Une réforme est très certainement à envisager. Monsieur le Ministre de l’Economie et Messieurs les députés, c’est à vous !  L’épée de Damoclès sur l’ISF qui se rapproche et la réforme des plus-values mobilières ne sont pas des mesures très incitatives… Nous avons pourtant tant de richesses et de savoir-faire en France. De jeunes maisons de joaillerie et de création qui sont en droit d’espérer, elles-aussi, un peu plus d’oxygène… Alors, Monsieur le ministre, Messieurs les députés…. Respirons !

La réalité c’est que les grandes maisons de haute joaillerie ont réussi  à pouvoir rayonner à travers le monde et que les acheteurs sont ailleurs. Comment ça se passe ? Après la preview presse de juillet à Paris, les pièces voyagent à travers le monde pour être présentées aux acheteurs potentiels avant d’être exposées à Paris au Grand Palais. Les pièces sont généralement déjà vendues ou presque avant leur arrivée à Paris. Parfois même avant d’être montrées à la presse voir même fabriquées. Des pièces n’ont certainement jamais été dévoilées ni au public ni à la presse et ne réapparaîtront probablement que dans quelques années au détour d’une vente aux enchères ou passerons de mains en mains sans jamais réapparaître…. C’est certainement Le mystère de La biennale….

Revenons à la question centrale : c’était comment la Biennale des Antiquaires 2014 ? 

Pour moi, c’était une biennale haute en couleurs et en créativité avec une dominante couleur rose et verte chez Wallace Chan, Dior et Bulgari. Du bleu et du vert chez Piaget, Alexandre Reza, BoucheronChaumet et Giampiero Bodino. Du diamant de couleur et de la pierre exceptionnelle pour les inclassables Graff, David Morris et Cartier. Une inspiration moderniste chez Chanel, 60´s chez Piaget et féerique chez Van Cleef and Arpels.

La biennale 2014 joaillière était en effet un magnifique bouquet coloré et onirique. Fermez les yeux – tout en les gardant ouverts pour lire la suite, bien sûr ! – et, laissez vous porter par la beauté et la couleur des pierres précieuses comme le diamant (de toutes les couleurs), le rubis (rouge), le saphir (bleu, rose, jaune…) et l’émeraude (vert). Mais, également, les pierres fines - moteur de la création depuis quelques années – comme l’aigue-marine (bleu pâle), l’améthyste ( violet), la tourmaline (verte et turquoise), la rubellite (tourmaline rose) etc. Ou encore, les pierres dures et opaques, plus ornementales, qui refont leur apparition, comme la turquoise, l’opale, le lapis-lazulli, la malachite (vert foncé), la chrysporase (vert clair opaque), l’onyx (noir), la calcédoine pour ne citer que celles-là.

Toutes ces pierres, à la fois rares et délicates, ont été utilisées avec soin et subtilité par les maisons pour les faire rayonner et souligner leur beauté à travers ces bijoux. Oui, je sais, ma plume s’exalte un peu, mais pour une passionnée comme moi, aller à la biennale c’est un peu comme rêver éveillée.

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Merci Monsieur Wallace Chan pour ce beau tableau vivant, cette grâce et cette finesse, un véritable plaisir des yeux. On aurait presque pu sentir les fleurs, toucher du doigt ce poisson aux bulles de diamants ou encore voir le papillon s’envoler….Je n’ai pas assez de mots pour décrire ce travail fabuleux.

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Du côté de chez Dior, Victoire de Castellane avec la nouvelle collection Archi Dior a repris la robe mythique de Monsieur Dior des années 40.  Certainement dans la lignée de la très inspirante exposition sur le parfum Miss Dior qui s’est tenue au Grand Palais l’année dernière. Véritable rétrospective et hommage à Monsieur Dior, cette exposition m’a beaucoup marqué.

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La Maison Bulgari fête ses 130 ans avec son style coloré et inégalable, des bijoux comme des bonbons à croquer, du cabochon révélant la beauté de pierres assez exceptionnelles. Je dois dire que je ne suis pas restée insensible à certaines émeraudes….

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La Maison Piaget et son retour au source réussi avec des pièces revisitées des années 60, la grande époque à laquelle Monsieur Yves Piaget cotoyait la jet-set internationale. La montre d’Andy Warhol revisitée et des bijoux chics « so Riviera » avec de très belles pierres : turquoise, diamants, saphirs et émeraudes de toute beauté. Un bijou chic, contemporain et facile à porter. Une collection Extremely Piaget où tout est dit dans ce très joli film :

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La Maison Chaumet  et sa collection Lumières d’eau célébrant l’eau sur des déclinaisons de jaune et de bleu avec une lumière d’or, eau d’hiver, eau d’abysse, eau vive mais surtout un lustre assez magnifique de l’artiste Chihuly qui habillait parfaitement l’écrin bleuté de la collection à la biennale 2014… Très beau !

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La Maison Alexandre Reza tout en simplicité et classisisme avec des bijoux en trembleuses et des toi et moi de toute beauté.

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Une maison Chanel qui a pu surprendre et même déplaire certain avec des pièces originales et très tendances. Un gros coup de cœur pour cette collection Café Society très actuelle et dans l’air du temps comme en témoigne d’ailleurs mon article Rencontre avec Chanel pour lequel j’avais choisi de shooter le collier « Morning in Vendôme » avec ce majesteux diamant jaune.

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Van cleef and Arpels surprenant avec ces pièces toutes droit sorties de l’imaginaire du conte Peau d’âne inspiré par le film de Jacques Demy. Véritables pièces de collections avec des pierres d’exception et des mécanismes ingénieux. Just like a princess! Je consacrerai très bientôt un article entier dans le cadre de ma série « Rencontre avec… » et vous en saurez un peu plus sur cette fabuleuse collection.

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La Maison Cartier très royale avec sa collection Cartier Royal composée d’une multitudes de pièces toutes aussi racées, modernes et témoins du savoir-faire Cartier. Des animaux de la jungle qu’on a envie de s’approprier, des pierres exceptionnelles sublimées et ce collier majestueux qui peut être porté de cinq façon différente pour devenir une Reine Makéda….

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L’italien Giampiero Bodino m’a surpris par ses associations de couleurs très modernes et très osées, à l’italienne ! Grazie Mille !

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Une révélation et une première à la biennale pour les maisons  Graff et David Morris qui ont ébloui nos sens avec des pierres et diamants aux caratages extravagants… Une folie des grandeurs avec des lignes pures et classiques pour ne mettre en valeur que des pierres exceptionnelles et la montre la plus chère du monde chez Graff !

Un gros coup de coeur pour la maison David Morris que j’ai découvert à cette occasion. Une haute joaillerie tout en douceur, des déclinaisons poudrées over féminines, une envie de tout porter !

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Magnifique Graff, le joaillier londonien présentait comme à Baselworld la montre la plus chère du monde …. Je vous invite à visiter le site de la maison dédié à la biennale sur ce lien.

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Toutes les maisons présentes ont joué la carte de créativité et de l’audace. On a senti la maison Boucheron un peu en retrait avec des modèles et des techniques déjà vu lors de la précédente collection de juillet. Des pièces de qualité mais une collection Rêves d’Ailleurs pas vraiment tripante et surtout un souvenir de la biennale 2012 beaucoup plus innovante, ingénieuse et colorée…

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Et vous ? Dites-moi ce qui vous plait ou ce qui vous a plu si vous avez été à ce rendez-vous incontournable de la haute joaillerie ?

J’ai beaucoup de photos mais je ne peux pas tout mettre sur le blog, si vous avez envie que je poste d’autres photos de telle ou telle maison, n’hésitez pas à me le faire savoir, je publierai sur instagram avec une petite dédicace !

En attendant, je vous souhaite une très belle semaine scintillante !

 

Photos © Bérengère Treussard – Tous droits réservés

Drouot formation : en savoir plus sur les grands joailliers…

27 octobre 2014

Façade Drouot Paris – Photo Photo © Drouot

Vite vite vite ! Dépêchez-vous de vous inscrire à ce séminaire proposé par Drouot Formation à partir du 7 novembre 2014 pour 5 séances de découverte des grands joailliers, leurs histoires, leurs secrets…. : Boucheron, Tiffany, Lalique, Chaumet, Chanel, Bulgari…

Place vendôme vue du ciel – Photo © Chanel – Montre Première

Le tout raconté par la passionnante Valérie Goupil, docteur en histoire de l’art, gemmologue, expert bijou.

Valérie Goupil – Photo © Drouot Formation

Valérie Goupil enseigne à Drouot Formation depuis 1991 et y a développé les cycles consacrés au bijou.

Docteur en Histoire de l’Art, elle s’est spécialisée dans l’histoire et l’expertise du bijou de la fin du XVIIIeme au début du XXeme siècle. Professeur, gemmologue, diplomée du Brevet Professionnel de Gemmologie, Valérie Goupil a participé à des nombreuses expositions, notamment à la Galerie de Minéralogie au Muséum d’Histoire Naturelle et au Musée de l’Homme à Paris.

Auteur, elle communique sa passion de la pierre et du bijou à travers divers articles dans des revues spécialisées et ouvrages (Dictionnaire International du Bijou (éd. du Regard), Les reliures des Evangéliaires de la Bibliothèque Nationale (éd. Herscher), L’Estampille- l’Objet d’Art...).

Les vendredis, entre 10 h et 12 h, du 7 novembre au 5 décembre 2014
Tarif.  350 €

Vendredi 7 novembre 2014, 10h-12h : Boucheron et Tiffany

Vendredi 14 novembre 2014, 10h-12h : Lalique et l’influence de l’Art Nouveau

Vendredi 21 novembre 2014, 10h-12h : Chaumet, une si longue histoire

Vendredi 28 novembre 2014, 10h-12h : Chanel et autres créateurs de bijoux fantaisies

Vendredi 5 décembre 2014, 10h-12h : 

Pour vous inscrire :

http://www.drouot-formation.com/formation/201/les-grands-joailliers

10 % de réduction si vous venez de la part de Like a b  ! 

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C’est quoi DROUOT FORMATION ?

Drouot Formation est une école qui s’adresse aux personnes souhaitant travailler dans le marché de l’art. De nombreux cycles courts sont par ailleurs proposés et permettent à tous, des néophytes aux connaisseurs les plus exigeants, d’appréhender les grandes thématiques de l’histoire de l’art. Les programmes permettent d’explorer et comprendre les arcanes de l’Hôtel des ventes et du marché, mais aussi et surtout d’aiguiser sa curiosité.

• Le programme professionnel offre la possibilité aux étudiants et aux personnes en reconversion de se former aux différents métiers du marché de l’art.
• Les cycles de conférences grand public permettent d’aborder les grandes courants artistiques et leur marché.

PROGRAMME DIPLÔMANT : « CONSULTANT SPÉCIALISTE DU MARCHÉ DE L’ART »

D’une durée de neuf mois, d’octobre à juin, à raison de 20 h par semaine, le programme « Consultant spécialiste du marché de l’art » est une formation courte et intensive. L’ambition de notre programme est de former d’excellents professionnels, aisément adaptables selon les fluctuations du marché et capables d’opérer à l’étranger.

Formation complémentaire, le programme tire sa grande efficacité du fait que les étudiants possèdent déjà un bagage culturel et/ou une expérience professionnelle. Leurs compétences initiales associées à l’année de formation de Drouot Formation constituent un puissant levier permettant aux étudiants, souvent en reconversion, d’être rapidement opérationnels sur le marché de l’art.

CYCLES COURTS
Drouot Formation propose chaque trimestre une nouvelle sélection de cycles courts. De formats et tarifs variés, ces cycles associent visites et conférences en salle.

Voici une sélection des thèmes proposés pour l’année 2014-2015 : initiation à l’expertise du mobilier et des objets d’art anciens, le marché des arts de la table, aux origines de l’art moderne, les grands joailliers, les grands décorateurs, les grands ateliers, l’art contemporain en visites.


DROUOT DÉCOUVERTE

Visite et découverte de l’Hôtel et du quartier Drouot. Drouot Formation vous offre l’opportunité de découvrir le marché de l’art et guide vos premiers pas dans la plus grande place mondiale de vente aux enchères publiques, lieu mythique à l’ambiance unique et éclectique.
Renseignements. Florence Guillon / 01 48 00 20 34 f.guillon@drouot.fr

À LA CARTE : ENTREPRISES ET PROFESSIONNELS

Drouot Formation propose des cours sur mesure dans la majeure partie des domaines de collection. Nous étudions avec vous le contenu, la forme, les lieux, les horaires afin de vous offrir un programme adapté au plus près de vos attentes. Nos meilleurs professionnels dans les domaines de l’histoire de l’art, de l’expertise et du droit sont choisis pour renforcer vos connaissances et compétences. Nos programmes vous permettent de rencontrer des professionnels du marché de l’art et de proposer des contenus et des activités de qualité à vos salariés et clients.
Renseignements. Clémence de Joussineau / 01 48 00 22 54 c.dejoussineau@drouot.fr

CERCLE DROUOT PRESTIGE

Découvrez le monde captivant du luxe, des arts du XVIIIe siècle à l’art contemporain en passant par la décoration d’intérieur, le tout grâce à un accès privilégié dans des lieux prestigieux de la capitale.
Renseignements. Rozen Le Nagard / 06 16 91 88 94 prestige@drouot.fr

CERCLE DROUOT CONTEMPORAIN

Le Cercle Drouot Contemporain, programme de sensibilisation à la création contemporaine de Drouot Formation, vous offre durant une saison la possibilité de rencontrer et d’échanger à chaque rendez-vous avec un acteur de l’art (qu’il soit artiste, collectionneur, commissaire d’exposition…) ou du marché (qu’il soit galeriste, agent d’artiste, directeur de foire…).
Renseignements. Christophe Delavault / cercle@drouot.fr

DROUOT KIDS
Drouot Kids propose aux plus jeunes un atelier spécialement conçu pour aborder l’art et les enchères de manière pédagogique, ludique et conviviale. Les mercredis et samedis pour des groupes déjà constitués sur réservation uniquement.
Renseignements. Christophe Delavault / drouotkids@drouot.com

Aux origines de l’art moderne

Ce cycle s’adresse à tous ceux qui souhaitent acquérir les bases de l’histoire de l’art. L’approche sera synthétique mais complète, le contexte historique ainsi que les autres disciplines artistiques (littérature, musique) seront également évoqués.
Les jeudis, entre 10 h et 12 h, du 2 octobre au 27 novembre 2014
Tarif. 490 €

L’art moderne dans tous ses états

Après l’invention de la modernité vient le temps des expérimentations, dont la portée agit encore de nos jours. À travers ces séances, vous comprendrez comment l’artiste ‘avant-garde’ s’éloigne peu à peu des conventions traditionnelles pour créer de nouveaux processus plastiques et ainsi redéfinir la notion d’objet et d’oeuvre d’art.
Les jeudis, entre 10 h et 12 h, du 4 décembre 2014 au 29 janvier 2015
Tarif. 490€

Initiation à l’expertise du mobilier et des objets d’art anciens
À travers la passion d’une très grande professionnelle de Drouot, Agnès Cuny, diplômée commissaire-priseur, vous serez véritablement initiés tant au mobilier et aux arts décoratifs anciens qu’aux arcanes du marché de l’art. Semaine après semaine, pendant neuf séances de deux heures, découvrez les bases pour reconnaître le vrai du faux, l’authenticité et la qualité des antiquités que vous retrouverez directement dans les salles de Drouot, ainsi que le suivi de la cote des objets.
Les mardis, entre 10 h et 12 h, du 30 septembre au 16 décembre 2014
Tarif. 650 €

Expertise du mobilier et objets d’art anciens :
cas pratiques, cycle d’approfondissement

Ce cycle est le prolongement de l’initiation à l’expertise du mobilier et des objets d’arts anciens. Il s’adresse à des personnes ayant déjà suivi le précédent cursus d’initiation. Sous la conduite d’Agnès Cuny, diplômée commissaire-priseur, au contact d’objets exposés dans les salles de l’Hôtel Drouot, vous vous exercerez à l’expertise durant dix séances d’une heure.
Les jeudis, entre 10 h et 11 h, du 2 octobre au 18 décembre 2014
Tarif.  400 €

Les Grands Décorateurs
A l’heure où se multiplient les ventes publiques dédiées aux arts décoratifs et au design,Drouot Formation entend ouvrir un nouveau cycle de conférences autour de la notion de décoration, et des grands ensembliers et décorateurs qui ont marqué ces cent dernières années. De 1920 à aujourd’hui, ce cycle décrypte l’évolution des grandes tendances en cernant les moments clefs de l’évolution de l’aménagement des intérieurs.
Les mardis, entre 14 h et 16 h, du 30 septembre au 16 décembre 2014
Tarif.  650 €

Télécharger le bulletin d’inscriprion
À remettre sur place ou à renvoyer à Drouot Formation
12, rue Drouot 75009 Paris – E-mail : drouot-formation@drouot.fr

DROUOT FORMATION
12, rue Drouot 75009 Paris
Téléphone : 01 48 00 20 52
E-mail : drouot-formation@drouot.fr
www.drouot-formation.com

Je crois que vous êtes parés pour ne pas vous endormir sur vos lauriers cette année …. Allez allez, on se motive ! On s’inscrit !

« L’art élève la conscience et purifie l’âme » – Aristote -

Bonne formation ! 

La Maison Mellerio dévoile son patrimoine…

9 octobre 2014
Bague diamants Monte Rosa  Photo © Quentin Crestinu

Bague diamants Monte Rosa. Photo© Quentin Crestinu

Vous aviez, j’en suis certaine, lu avec attention l’histoire si illustre de la Maison MELLERIO dits MELLER dans mon article Rencontre avec la Maison Mellerio dits Meller. Vous savez donc tout ou presque sur cette maison qui est à l’origine de l’invention de nombreuses techniques en joaillerie et qui vient de fêter ses 400 ans d’existence, évènement assez extraordinaire pour être cité.

Toujours bien accueillie chez Mellerio, j’aime entrer et m’installer dans ses salons feutrés tels de véritables boudoirs témoins d’une histoire passée avec meubles de style et portrait de Marie-Antoinette. Aller au sous-sol et admirer quelques pièces de la collection privée sorties pour l’occasion….

Photo © Bérengère Treussard

Photo © Bérengère Treussard

En effet, la maison MELLERIO dits MELLER a décidé depuis plus d’un an d’ouvrir un département patrimoine. Elle présentait il y a quelques semaines une collection de 5 parures et pièces inédites qu’elle venait d’authentifier grâce aux archives de la maison conservées depuis 1613 (recueils, dessins originaux, livres d’atelier). Travail passionnant mais aussi très difficile puisque la signature des bijoux est assez récente et que les bijoux de plus de cent ans d’âge sont très souvent non signés et non identifiés. Seul un travail minutieux d’archive et une bonne connaissance de la maison peuvent permettre d’authentifier les pièces. Il est donc maintenant important de savoir que des certificats peuvent ainsi être délivrés par la maison Mellerio grâce au service patrimoine dirigé par Emilie Bérard et Valérie S.S. Céré, toutes deux Expert près de la Chambre des Experts-Conseil en Oeuvres d’Art (C.E.C.O.A.).

Les pièces, pour la plupart en émail, étaient assez exceptionnelles par leur état de conservation malgré leur ancienneté.

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Nous avons profité de l’occasion avec Céline Richard de Précieux Webzine pour organiser une petite séance d’essayage et faire sortir un maximum de pièces pour découvrir et redécouvrir les bijoux de la maison. A cette occasion, le photographe Quentin Crestinu nous accompagnait. Tandis que Céline se parait de la nouvelle collection sensuelle Florissante, j’en ai profité pour redécouvrir les bagues de fiançailles de la maison ! Je n’ai pas pu résister… J’ai tout essayé ! Mais non, ça fait pas too much !

Bagues de fiançailles © Quentin Crestinu

Bagues de fiançailles Photo © Quentin Crestinu

Avec des pierres sublimes, un design simple, un corps de bague qui s’adapte parfaitement à la morphologie du doigt et une gamme de prix tout à fait raisonnable, on craque !

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Coup de coeur pour la fameuse taille Mellerio de forme ovale… Unique !

Bague diamant Taille Mellerio. Photo © Bérengère Treussard

Bague diamant Taille Mellerio © Bérengère Treussard

La maison, disposant d’un atelier dans ses murs, est également spécialiste de la bague de fiançailles sur-mesure.

La prochaine fois que vous passez 9 rue de la paix, ne vous laissez pas impressionner par cette magnifique devanture en bois sculpté et osez entrer !

Précieux Webzine de dos et Like a b dans le reflet de la vitre. Photo © Quentin Crestinu

Précieux Webzine de dos et Like a b dans le reflet de la vitre. Photo © Quentin Crestinu

Mon Bijorhca septembre 2014

21 septembre 2014

photo 1-2Le salon international de la bijouterie précieuse, fantaisie et des montres a fermé ses portes le lundi 8 septembre au soir. Cette session, qui marquait le grand retour de BIJORHCA PARIS en septembre, a enregistré 11 120 visites ce qui représente une augmentation des visiteurs de 18% par rapport à juillet 2013.

A cette occasion, j’ai eu la chance d’être accompagnée par l’artiste Cédric Jouvin de Unknow Project que vous aviez croisé au Who’s Next en juillet et plus récemment au salon Modamont avec son vaisseau spatial d’« Unknown » en 3D sur une fresque live-painting futuriste de l’artiste streetart Laurent Natas à découvrir soon en  vidéo.

Cédric Jouvin a aussi réalisé ce si beau Roman-Photo sur la présentation de la collection Rose Passion de Piaget pour mon blog à voir et à revoir… Il prépare actuellement une exposition rétrospective de sa fresque du Who’s Next sur le thème de l’orient « Oriental Delight » à la Galerie Usagi du 3 au 15 Octobre prochain. 

Et si vous voulez faire vous aussi parti du Unknown Project, rendez-vous samedi 27 septembre 2014 au 4ème étage du Printemps  !!!

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BIJORHCA PARIS  en changeant de mois a également changé sa disposition pour cette nouvelle session. L’espace « Cream -Eclat de Mode » qui attire généralement le plus de visiteurs était situé au fond du hall donnant ainsi plus de visibilité à l’ensemble des exposants.

L’espace « Fashion Trends » qui met en valeur les tendances de l’hiver 2014-2015 ainsi que la mise en avant des oeuvres de l’artiste Antonin Heck et de l’association« D’un bijou à l’autre«   étaient présentés sur l’allée centrale.

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On déplorera une moins bonne visibilité de l’espace « Precious », espace normalement dédié aux créateurs et exposants travaillant sur or, argent et pierres dont les protagonistes étaient quelque peu dispersés sur le salon.

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Comme prévu, j’ai retrouvé les créatrices que je suis depuis longtemps sur le blog  :

CLARA JASMINE et ses nouveautés notamment une série en or jaune.

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Mais également Charlotte Heymann, une des créatrices de LOVINGSTONE

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Un petit coup de coeur pour deux créatrices qui réalisent un véritable travail sur le bijou contemporain :

SALOME CHARLY travaille des matériaux d’origines végétales et animales, en s’inspirant des bijoux ethniques et antiques de l’histoire, du savoir-faire de l’ébénisterie et du design d’objet. Cette collection est entièrement réalisée à la main en bois (merisier, chêne foncer ou wengé) avec l’utilisation de bulles de verre pour apporter encore plus de légèreté au bijou. Porter les bijoux de Salome Charly c’est entrer dans un univers naturel, léger, épuré, féminin, sensible et graphique, j’adore !

VIRGINIE FANTINO réalise également toutes ses pièces à la main en façonnant le métal jusqu’à ce qu’il épouse parfaitement la forme naturelle qu’il accompagne, comme la noix ou la rondelle de citron… Chaque bijou est alors unique et s’inspire de son environnement. Elle travaille aussi sur le rapport du bijou au corps.  Et si le bijou révélait le squelette et que le métal soulignait la radiographie ?

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En bijoux fantaisie, deux coups de coeur :

TWINZBERRY des bijoux en bead sprite ludiques et décalés.

LUKAS JACK  que je vous avais fait découvrir en mars au salon The Box – Première classe  via instagram et dans quelques semaines en vente sur le site de Matemonsac

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Et pour finir, j’ai testé pour vous le bijou éphémère SIOOU :  large choix, effet bluffant garanti et très bonne tenue, bref j’ai aimé !

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Je tiens à remercier Cédric Jouvin pour sa participation ainsi que la société Fujifilm.

Retrouvez le prochain salon BIJORHCA en janvier 2015 ! 

© Bérengère Treussard

Rencontre avec Chopard…

3 septembre 2014

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 © Nicolas Mingalon – Tous droits réservés

La maison Chopard a dit oui pour cette cinquième rencontre et j’en suis flattée. Une passion pour l’excellence et plus de 150 ans de créations avec une expertise artisanale et des audaces techniques font de cette maison suisse une référence en matière de joaillerie.

Gros coup de coeur pour ces bagues de la collection »Temptations« , acidulées et colorées ornées des pierres centrales taillées en forme de poires. Les représenter dans des dragées m’a semblé une évidence : une tentation noble et délicate à la fois, une gourmandise symbole de moments forts et importants d’une vie.  Des bagues tentatrices, célébrant l’amour, toute résistance serait vaine…. Bagues de fiançailles ou de naissance originales, elles sont également idéales pour être la reine des soirées de la rentrée….

Pour les avoir observées de très près, ces bagues sont serties de pierres centrales d’une qualité assez exceptionnelle. En haut à droite, une magnifique bague en or blanc sertie d’une aigue-marine poire de 15.40 carats, de 2 saphirs roses (7.70 carats) et de 115 diamants (1.89 carats). A gauche, une bague en or blanc sertie d’une Topaze Impériale poire de 15.23 carats, de 2 tanzanites ovales (2.12 carats) et de 130 diamants (0.91 carats). Et enfin en bas, une bague en or blanc sertie de 123 diamants (1.39 carats), de 2 topazes (4.80 carats) et d’une tourmaline (9.22 carats).

C’est bien simple, je n’avais qu’une seule envie à la fin du shooting : les garder ! Et plus particulièrement cette fabuleuse bague avec l’aigue-marine d’un bleu changeant extraordinaire.

Tout le monde connaît la maison Chopard mais la connaissez-vous réellement ? Avec cette rencontre, je vous propose d’en savoir un peu plus sur cette « maison » qui pare les plus grandes stars de ses bijoux sur le Red Carpet, délivre des montres d’une grande qualité horlogère tout en ayant su garder indépendance et autonomie.

La génèse :

La manufacture est créée en 1860 par Louis-Ulysse Chopard, elle produit alors des montres et des chronomètres de précision qui s’impose au XIXe comme une référence avec la marque L.U.C. Pour se démarquer de ses nombreux concurrents, Chopard confectionne des montres innovantes de précision, au décor sophistiqué et prospecte sa clientèle en Europe de l’Est, en Russie et en Scandinavie avec ses plus belles créations. Le tsar de Russie devient rapidement son client. En 1913, Louis-Ulysse fait paraître la première publicité pour « Fabrique de montres L.U.C L.-U. Chopard, maison fondée en 1860». Les années suivantes son fils Paul-Louis reprend la manufacture.

L’entreprise est ensuite reprise en 1963 par Karl Scheufele, horloger et joaillier allemand établi à Pforzheim en Allemagne qui réunit les deux productions sous la marque Chopard et fait prospérer la marque avec son épouse Karin et ses deux enfants Karl-Friedrich et Caroline en s’ouvrant alors au monde entier.

Le goût de l’excellence, la quête de la qualité, la créativité, l’innovation, l’indépendance, et le respect humain sont les valeurs communes aux deux sociétés qui ont su créer une véritable « maison » autour de quatre valeurs essentielles :

  • le savoir-faire en horlogerie et en joaillerie au service d’une qualité irréprochable ;
  • le respect de la tradition, des valeurs familiales et l’importance accordée à la transmission de l’expertise ;
  • la créativité soutenue par l’innovation : les montres L.U.C ou 1000 Miglia, et les bijoux, Happy Diamonds et Haute Joaillerie, en sont les plus brillants témoins ;
  • enfin l’engagement de Chopard dans des actions philanthropiques et responsables de mécénat.

Grâce à son habileté commerciale et sa passion des voyages, Karl Schefeule  fait renaître Chopard et la transforme en une marque internationale d’horlogerie et de joaillerie. Les créations se révèlent non seulement ludiques et originales mais surtout d’une qualité hors pair. Elles apportent un vrai souffle d’innovation.  Le look Chopard nait alors et se nourrit des racines de la maison que sont l’Art nouveau et l’Art déco.

En 1972 Karl Scheufele réinterprète l’Art nouveau dans une série de montres aux lignes végétales. Ce sera Belle Epoque. Toujours dans cette veine végétale, Cascade, Happy Diamonds en 1976, Moonlight, ou Paradiso suivent. La signature stylistique Chopard se révèle polymorphe, à l’image des hommes et des femmes qu’il conquiert: des montres volontairement très rondes reprenant les courbes sensuelles et les couleurs vives des années 1970, de larges manchettes en onyx, malachite, corail, turquoise, mélangeant l’audace des formes et la beauté des pierres. En 1972-74 les femmes adoptent la montre Jeans et son bracelet en fameux denim. Un vent nouveau souffle sur les montres joaillières.   « C’est mon père qui a eu l’idée de mettre des diamants sur une lunette de montre homme. Il voyageait beaucoup dans le Moyen-Orient où Chopard a été le premier sur le marché. » Caroline Scheufele

Dans les années 1990, Caroline Scheufele et Karl-Friedrich Scheufele forment un nouveau duo de dirigeants à l’image de leurs parents. Chacun d’eux réinterprète la tradition familiale : Caroline réinvente la tradition de l’orfèvre de Pforzheim en initiant de fastueuses collections de Haute Joaillerie ; Karl-Friedrich celle de l’horloger de Sonvilier, en fondant une manufacture de Haute Horlogerie, à Fleurier en 1996. Partenaires complémentaires, partageant le même bureau, ils écrivent une nouvelle page de la saga Chopard.

Karl-Friedrich, orfèvre et horloger diplômé, dirige la division des montres pour hommes, la manufacture de Fleurier et ses développements connexes, et règle les aspects technologiques et commerciaux de l’entreprise.

Caroline, passionnée de pierres précieuses et gemmologue, est responsable de la création, de la Haute Joaillerie, de l’organisation et de la gestion des boutiques, des parfums et des accessoires. La famille tient conseil régulièrement afin de statuer sur l’évolution de l’entreprise : stratégie globale, questions de production ou de distribution, nouveaux designs, nouveaux produits. Souci du détail, réserve et politique des petits pas priment.

Aujourd’hui : 

Chopard dispose de douze filiales : Allemagne, Autriche, Espagne, France, Royaume-Uni, Italie, Etats-Unis, Amérique latine, Asie, Japon, Hong Kong, Malaisie et est présente dans 124 pays, elle réunit près de 2000 collaborateurs fabriquant 80 000 montres et 70 000 bijoux par an.  

Présente sur 4 sites, la manufacture réunie plus de 30 métiers : Soucieux de réduire sa dépendance vis-à-vis de ses fournisseurs, Karl Scheufele a mis en place une importante intégration verticale de la production. « Nous faisons presque tout nous-mêmes, des boîtiers aux bracelets. Les idées sont immédiatement réalisées grâce à nos deux studios de création horlogère et joaillière ». Ainsi Chopard dispose d’une expertise et d’une capacité d’innovation considérables.

A Meyrin, à Fleurier et à Pforzheim s’affairent ingénieurs, prototypistes, designers, orfèvres, horlogers, tourneurs, outilleurs, polisseurs, fondeurs, graveurs, mécaniciens sur des machines CNC ; tous s’activent pour façonner les pièces de joaillerie ou d’horlogerie, des mouvements automatiques ou d’autres composants essentiels.   A Meyrin, Chopard réalise jusqu’à ses alliages d’or; Pforzheim travaille essentiellement la bijouterie ; et à Fleurier naissent les montres de Haute Horlogerie L.U.C. Pour la conception des stands d’exposition des salons professionnels et des présentoirs des boutiques, Chopard dispose là encore d’un département de décoration interne.Le service après-vente est également intégré, comme les équipes de communication et de marketing.

Pour transmettre son savoir-faire et développer l’innovation Chopard dispose d’un pôle de formation en interne depuis 1994. Chaque année, 25 apprentis horlogers-joaillers sur quatre ans sont suivis par un maître d’apprentissage sur les trois sites. Le « Prix de la Meilleure Entreprise Formatrice 2008 » dans la catégorie « Arts appliqués » décerné par l’Etat de Genève a récompensé l’engagement de Chopard à long terme.  

En 2010, Chopard célèbre ses cent cinquante ans grâce à des collections Haute Joaillerie et Haute Horlogerie, exprimant la modernité et l’expertise de la maison. Signal symbolique fort des 150 ans passés, elles racontent aussi son présent. Elles laissent envisager un futur fondé sur la transmission de l’excellence et l’indépendance d’une maison conçue pour surmonter les aléas du temps, au moins pour 150 ans encore…

Des modèles célèbres : Depuis les Happy Diamonds, l’histoire de Chopard est jalonnée de collections emblématiques, qui ont marqué l’évolution de l’horlogerie et de la joaillerie.  

Happy Diamonds ou les diamants en liberté : En 1976 une expression inédite de la montre révolutionne le monde de l’horlogerie. Happy Diamonds de Chopard révèle une forme inattendue de la montre sertie de diamants. Lors d’une promenade en Forêt Noire, le décorateur et designer Ronald Kurowski de Chopard est émerveillé par la vue d’une cascade : les gouttelettes d’eau s’en échappant réfléchissaient la lumière du jour et scintillaient de toutes les nuances de l’arc-en-ciel. De cette vision jaillit en lui une idée de génie : pour que les diamants brillent de mille feux, ils doivent être libérés de leurs griffes et circuler librement. Libres donc heureux, les premiers modèles de Happy Diamonds sont masculins sur un fond d’onyx. En les voyant, Karin Scheufele s’écrie : « ces diamants sont plus heureux en liberté ». La montre est donc logiquement baptisée Happy Diamonds, un nom prédestiné qui allait faire le tour du monde. Happy Diamonds se compose d’un cadran sous deux plaques de verre-saphir entre lesquelles dansent des diamants libres. Tout autour de ce cadran, leurs mouvements imprévisibles exercent une fascination irrésistible. Les montres Happy Diamonds autorisent les déclinaisons les plus originales. Diamants blancs, noirs ou roses, rubis, saphirs et émeraudes rivalisent de beauté et d’éclat dans leur écrin de verre.  

Après cette montre, toute une collection a été déclinée et en voici les tous nouveaux modèles notamment en bague.

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Bague en or blanc 18ct Happy Diamonds sertie de diamants et munie de deux diamants mobiles – 5 280€

Le clown ou le coup de maître d’une jeune femme : Adolescente, Caroline Scheufele dessinait des pièces de joaillerie. En 1985, un premier dessin la fait entrer de plain pied dans l’univers de la création : un clown, aux jambes désarticulées et au ventre rempli de diamants et de pierres de couleurs. Ce design, empreint d’humour, donne une nouvelle jeunesse à Chopard. La réussite est immédiate. Il devient le fétiche de la maison : une belle entrée en matière pour la fille du patron !   Après le succès du clown, Caroline crée une vraie ligne de bijoux Happy Diamonds, qui séduit alors une clientèle rajeunie.  

Caroline Scheufele consacre toute son énergie et sa passion à la création, aux boutiques et aux accessoires. Au fil des ans, elle s’est affirmée grâce au succès de ses collections. En imposant la joaillerie, Caroline a renoué avec une ancienne tradition familiale : ainsi aujourd’hui Chopard, jadis exclusivement horloger, crée presque autant de bijoux que de garde-temps. Amoureuse des diamants, comme son père, Caroline Scheufele en a paré les plus beaux modèles de ses collections. Que ce soient les Happy Diamonds dont elle a renouvelé le design et développé des collections ou les époustouflantes collections Red Carpet de Haute Joaillerie, elle demeure une créatrice qui compte et une femme d’affaires pertinente qui a su, avant la concurrence, lier l’image de la maison à des stars confirmées et à des événements incontournables.  

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Caroline Scheufele & Uma Thurman lors de la soirée d’inauguration de l’exposition-évènement Backstage at Cinecittà” ouverte au public du 1er au 6 Septembre, dans le cadre magnifique de l’hôtel Ciprinai sur l’île de Giudecca à Venise

Ses plus belles créations  horlogères et joaillières :

Happy Sport : féminité sportive Montre préférée de Caroline Scheufele, la Happy Sport signe son époque. Depuis 1993, sa liberté inédite d’unir l’acier aux diamants caracole en tête des succès horlogers. Au fil du temps et de ses déclinaisons, Happy Sport et ses diamants tourbillonnant, est devenue une icône de la Maison Chopard qui a fêté en 2013 les 20 ans de sa création en s’enrichissant  d’une déclinaison mécanique, la nouvelle Happy Sport Medium Automatic.  

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Imperiale : l’Empire sinon rien ! En 1994 Chopard fait renaître les fastes de l’Empire. Imperiale présente une série de montres ultra-sophistiquées : des formes imposantes, un luxe des matières, des attaches serties de cabochons aux deux bouts évoquent les colonnes de l’époque napoléonienne  

La Strada : une route pavée de diamants En 1994, Caroline, passionnée de cinéma, livre son interprétation du film éponyme de Fellini, en créant des parures de bijoux et des montres. Les lignes de la Strada évoquent l’atmosphère des années cinquante autant que les rondeurs féminines. En 2000 son design est revu.  

Ice Cube : design frappé ! Ice Cube signe un tournant dans l’histoire du design chez Chopard. Le premier modèle est un cube en or blanc serti de 76 diamants taille carrée, sur un fond entièrement pavé. Ce design aux lignes extrêmement modernes est devenu une des collections emblématiques de la Maison.  Depuis 1999 plus de 50 versions de la montre Ice Cube et plus de 300 versions de bijoux ont vu le jour. Pendentifs, colliers, boucles d’oreilles, bracelets, bagues… déclinent des motifs les plus simples aux plus exclusifs.  

Happy Spirit : des ricochets sur l’eau Revendiquant son étroite filiation avec Happy Diamonds, le concept des diamants libres devenu indémodable, Happy Spirit met en situation un diamant mobile entouré de cercles dont les mouvements imprévisibles évoquent les ricochets sur l’eau.  

Golden Diamonds : l’invention d’une nouvelle pierre précieuse En 2002, Caroline Scheufele façonne une nouvelle pierre très surprenante : sous toutes ses couleurs, l’or se métamorphose en Golden Diamonds, une pierre douce et mystérieuse, qui emprunte aux diamants ses tailles traditionnelles. Dans les pièces Golden Diamonds, l’or se substitue aux diamants et tient la place d’honneur.  

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Two O Ten : force de l’élégance Anna Netrebko, devenue ambassadrice de la maison genevoise en avril 2007, a choisi de porter la Two O Ten, lancée la même année et destinée aux femmes dynamiques qui ne renoncent jamais à être élégantes.  

Imperiale, montres et bijoux: En 2010, le modèle Imperiale est entièrement redessiné. Subtile alliance de majesté et de sophistication, l’Imperiale se veut chic et intemporelle, reprenant les codes qui ont fait son succès au moment de sa création. En 2011, la collection s’enrichit d’une ligne de bijoux évoquant une femme moderne, naturelle et raffinée, une personnalité affirmée qui aime les atours au luxe discret.

La petite histoire Chopardissimo : la montre la plus chère du monde Renommée pour ses montres joaillerie, Chopard réalise en 1997 la montre la plus précieuse du monde qui nécessite 2000 heures de travail, 874 diamants pour un total de 163 carats. L’audace de la Haute Joaillerie

Ses plus belles créations de haute joaillerie :

Lorsque Caroline rejoint la maison, Chopard est déjà une référence pour les montres élégantes et serties de pierres précieuses, mais pas pour la Haute Joaillerie. Sous son influence créative, Chopard se lance dans ce défi.

Cinq collections préfigurent l’affirmation d’une Haute Joaillerie forte et originale, résolument époustouflante tant par la taille des pièces que par leur sophistication : Casmir, La Vie en Rose, Pushkin, Copacabana, et 709 Madison.

Casmir : préciosité orientale. Créée en 1990, Casmir évoque la splendeur du Cachemire, au pied de l’Himalaya. Au-delà de la collection en elle-même, Casmir marque un tournant dans l’évolution de la maison. Elle remet aussi en vogue les cabochons, délaissés dans la joaillerie traditionnelle. Ce premier lancement important est ensuite suivi de Pushkin et de Copacabana. Les trois collections signent une joaillerie influencée par l’ethnographie et les voyages.

La Vie en Rose : tendres joyaux. Chopard a été la première maison à remettre au goût du jour les diamants roses, extrêmement rares, notamment pour en parer une montre. Il existe en effet un diamant rose pour 10 000 diamants blancs.  Pour la petite histoire, Caroline Scheufele est séduite par un lot de cette pierre rare d’une qualité exceptionnelle au rose intense. Elle l’achète, même si elle ignore comment les utiliser. Le 23 décembre 1997, la facture arrive sur le bureau de son père. Karl Scheufele est furieux devant le montant de l’achat. Au dîner de Noël, il est distant avec sa fille et finit par lui lancer: « Tu as intérêt à avoir une bonne idée pour tes affreux cailloux ! ». Ainsi est née une collection de Haute Joaillerie particulièrement séduisante.  

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Happy sport La vie en rose

Pushkin : héritage russe En 1999, Caroline Scheufele rend hommage au poète russe Alexandre Pouchkine pour le 200e anniversaire de sa naissance. En alliant avec originalité l’or, les perles, les pierres précieuses et les diamants polis ou satinés, Chopard soutient son esprit novateur.  

Copacabana : princesse brésilienne en 2005 rayonne sous une collection joyeuse et chatoyante : Copacabana voit le jour sur la plage la plus glamour du Brésil. Une ode à la couleur et à la lumière, vibrante sur la peau.  

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Bague en or rose, sertie de 170 diamants et de 61 saphirs

709 Madison : New York, New York ! Créée à l’occasion de l’inauguration de la flagship boutique au 709 Madison Avenue, en novembre 2007, la collection éponyme de Haute Joaillerie Chopard offre une vision grandiose de la ville qui ne dort jamais.  

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Animal World : Le bestiaire extraordinaire de Chopard A l’occasion de ses 150 ans, Chopard, fidèle à sa créativité et à son audace légendaires, relève un nouveau défi en signant une collection de Haute Joaillerie de 150 pièces uniques sur le thème des animaux. Pour cette édition anniversaire, la maison a mobilisé l’ensemble de ses talents et puisé dans sa longue expérience, mêlant tradition, techniques de pointe et recherches documentées, poussant à l’extrême son goût de l’excellence et de la nouveauté.  Le résultat est un bestiaire extraordinaire où se mêlent toutes les espèces, de la plus noble à la plus inattendue et dans lequel beauté, mystère et rêve prédominent.  

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Bague donnée par Chopard pour la vente aux enchères organisée par la Fondation Leonardo Di Caprio

Red Carpet : une collection inspirée par et pour le tapis rouge !  Le Festival de Cannes et sa mythique « montée des marches » inspire, en 2007, la première grande collection de Haute Joaillerie, destinée à magnifier les stars lors de la montée des marches. Depuis, en 2008 et 2009, les ateliers Chopard ont réitéré l’exploit en donnant naissance à 61 puis 62 pièces exceptionnelles.  Depuis 10 ans, la Maison Chopard vit une véritable histoire d’amour avec le Festival de Cannes. Pour célébrer les 60 ans du Festival et les 10 ans de partenariat avec le plus glamour des festivals, Caroline Scheufele a imaginé une exceptionnelle collection de Haute Joaillerie : The Red Carpet Collection. 60 pièces uniques inspirées par le tapis rouge et les fameuses marches du Palais des Festivals. Amenées à parer les plus grandes actrices au cours de montées des marches exceptionnelles, ces parures brillent de tous les éclats des diamants, saphirs, et autres pierres précieuses multicolores qui composent des créations audacieuses et pleines de poésie. Dans une volonté de répondre aux attentes les plus diverses, la collection Red Carpet met également en lumière, perles, opale, corail, quartz, pierres de lunes, améthystes ou tourmalines dans un éventail de couleurs et de matières. Mieux que personne Caroline Scheufele connaît la frénésie qui entoure la montée des marches ainsi que l’énorme impact médiatique des photos des stars prises à cette occasion. Liant connaissance et souvent amitié avec nombre d’entre elles, elle sait l’importance que revêt ce moment à leurs yeux ainsi que le type de bijoux dont rêvent les stars. C’est pourquoi elle a imaginé des pièces originales, toutes très différentes les unes des autres, afin que chacune trouve la parure qui correspondra le mieux à sa personnalité et qui saura la mettre en valeur mieux qu’aucune autre.

La Palme d’Or : La vraie star du festival c’est elle ! Véritable bijou redessiné par Caroline Scheufele, réalisé au sein des ateliers genevois de Chopard et objet de toutes les convoitises, elle récompense le meilleur film de la compétition. Pierre Viot, alors président du Festival, rencontre Caroline Scheufele en 1997. Cette année-là, la Maison inaugure une nouvelle boutique sur la Croisette. Séduit par la créativité et l’énergie de la co-présidente de Chopard, il lui demande de redessiner et de réaliser la Palme d’Or. Sous le dessin de Caroline, l’illustre trophée gagne en finesse et entre dans l’univers de la haute joaillerie.

En 2000, deux “mini-palmes”, répliques de leur célèbre aînée, récompensant les prix d’interprétation masculin et féminin, sont ajoutées ; puis le prix de la Caméra d’Or est revu. L’emblème du festival de cinéma le plus célèbre au monde est désormais indissociable de l’histoire de Chopard.  

Depuis 1998, la maison est le partenaire officiel du Festival, et créé chaque année le rêve en renouant son histoire d’amour avec le cinéma : parures pour la mythique « montée des marches », fêtes en l’honneur des films, trophée pour jeunes talents, Palme d’Or…Chopard accompagne le Festival à chaque pas.

Chopard pare les stars : Chopard aime les actrices et elles le lui rendent bien. Les différentes éditions du Festival de Cannes sont l’occasion de parer les plus belles stars : Cate Blanchett, Zhang Ziyi, Pénélope Cruz, Diane Kruger, Charlize Theron, Marion Cotillard, Emmanuelle Béart, Isabelle Huppert, Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie, Sharon Stone, Catherine Deneuve et tant d’autres… Mythiques ou jeunes espoirs, toutes s’en remettent au joaillier qui les met si bien en lumière.

Sous la vision pertinente de Caroline Scheufele, Chopard a été la première maison à saisir le potentiel attractif des stars et de Cannes. Mais ce n’est pas seulement une affaire de communication. Avec Woody Allen, Elton John ou Marion Cotillard, l’émotion est toujours présente. Caroline choisit en 2006 son amie la top modèle Eva Herzigova comme égérie de la maison. Elizabeth Taylor a acheté une broche papillon ; Elton John collectionne montres et bijoux de la maison ; Elizabeth Hurley s’est mariée avec des alliances Chopard, Madonna porte des Happy Diamonds sur son album Confessions on the Dance Floor ou Hang Up. En 2006, Cate Blanchett porte un collier à Cannes qu’elle adore. Elle décide la costumière du film Elizabeth, l’age d’or  à venir voir les créations de Chopard. Cette dernière les apprécie au point de choisir de vrais bijoux Chopard pour le film. Les relations proches existantes entre la maison et les stars sont souvent un choix du cœur.  

La petite histoire Chopard : porte-bonheur des stars aux Oscars Pour les stars, Chopard est devenu le joaillier porte-bonheur. En effet, en six ans, sept actrices sublimées par des parures Chopard ont remporté l’Oscar pour un premier ou pour un second rôle : Charlize Theron, Hilary Swank, Rachel Weisz, Helen Mirren, Marion Cotillard, Kate Winslet et Penelope Cruz.

Le Trophée Chopard : encourager les jeunes talents Depuis 2001, le Trophée Chopard, décerné par un jury de professionnels, récompense deux révélations du cinéma, avec le soutien du Festival de Cannes. Par ce prix, remis à Cannes pendant le Festival, Chopard affirme son soutien aux jeunes acteurs, et au monde du cinéma.

Une histoire de montres et de courses automobiles : 

Karl-Friedrich Scheufele, affable et pudique, il a su imposer une nouvelle vision de Chopard, orientée par deux de ses passions : la haute horlogerie et les voitures anciennes. Il n’en est pas moins persévérant. Persévérant pour asseoir la notoriété de la maison grâce notamment aux courses d’automobiles classiques. Persévérant pour fonder Chopard Manufacture. Son épouse, Christine, lui procure un soutien indispensable en matière de marketing, de production et de finances. La philosophie de cet homme presque secret se révèle aussi bien rationnelle qu’émotionnelle, refusant de considérer les choses d’une façon purement statistique.

Classic Racing : l’amour des belles mécaniques Les amateurs de belles voitures ont souvent un faible pour les beaux garde-temps et réciproquement. Dans les deux cas, l’élégance sportive et la recherche de performances jouent le rôle principal. En soulevant le capot, on comprend ce qui se passe dans le moteur. Il en va de même avec l’horlogerie, cette mécanique à l’état pur, dont les mouvements se contemplent depuis l’arrière du boîtier. Aujourd’hui, le passionné se reconnaît à sa montre : l’amateur de technique choisira une complication mécanique, celui de voiture, une 1000 Miglia, une Jacky Ickx ou une Grand Prix de Monaco Historique.  Karl-Friedrich partage le hobby de son père. Ensemble, ils ont réuni une collection de voitures remarquables, le fils jetant son dévolu sur les sportives anglaises et allemandes d’avant-guerre et d’après-guerre (Bentley Ferrari, Aston Martin, Porsche… et Mini Cooper), le père préférant les voitures sportives élégantes d’après-guerre. Il était donc évident que Chopard s’impliquerait dans le monde des courses d’automobiles anciennes. Au-delà de la Mille Miglia et du Grand Prix de Monaco Historique, cet engagement dans le Classic Racing remonte aux années 1980 (et encore plus loin puisque le grand-père de Karl Scheufele était déjà passionné de belles mécaniques). Citons notamment la participation de Chopard en 1993 au rallye des Alpes; en 1994 à une course inattendue autour de la Place Rouge, dans les rues de Moscou.  

Mille Miglia : seule la victoire est belle Chopard et la Mille Miglia sont devenus inséparables. L’aventure débute grâce à la passion personnelle de Karl et de Karl-Friedrich Scheufele pour les voitures de collection. Le fils découvre la course. Puis père et fils y participent en 1987 avec leurs voitures de collection. Un an plus tard, Chopard en devient le sponsor. Grâce à ce partenariat, la course Mille Miglia acquiert une notoriété internationale.

Chopard soutient également les 1000 Millas Sport en Argentine et la Festa Mille Miglia au Japon (courue au pied du mont Fuji pour la première fois en 1990) ainsi que la course de California Mille aux Etats-Unis.  

Des montres dans la course Naturellement, le sponsoring de ce rallye a donné naissance aux montres 1000 Miglia. Karl-Friedrich Scheufele a imaginé des lignes sportives et un mécanisme d’une extrême précision, destiné à chronométrer les courses. Ainsi est née en 1988 l’une des collections les plus prisées de Chopard. Chaque année, un nouveau modèle en série limitée est présenté. Les concurrents de l’épreuve en reçoivent un, avec leur numéro de participation gravé.  

Grand Prix de Monaco Historique : « Gentlemen please start your engines ! » Considéré comme l’une des plus belles courses de voitures anciennes, le Grand Prix de Monaco Historique réunit des bolides datant de 1926 à 1978, classés en sept catégories, sur le circuit du Grand Prix de F1. Organisé en 1997 pour commémorer les 700 ans de la dynastie des Grimaldi, il aurait dû rester unique. Pourtant, l’engouement suscité par ce rassemblement de voitures de légende a incité le prestigieux Automobile Club de Monaco, à renouveler la course tous les deux ans. En 2002, Chopard devient le partenaire et chronométreur officiel de l’événement ; la maison met également au point des montres sportives raffinées d’inspiration classique, les modèles Grand Prix de Monaco Historique. Elles sont remises aux vainqueurs de chaque catégorie. Passion, émotion, critères de qualité rigoureux, précision : quatre points communs aux mondes de l’automobile et de l’horlogerie.   En 2014 et pour la première fois, Chopard lance une véritable collection en lien avec cette course, composée de trois outils destinés à épauler le pilote. La collection Grand Prix de Monaco Historique est constituée d’un chrono, d’un modèle automatique et d’un modèle à indicateur de réserve de marche, dédiés au plus prestigieux des grands prix classiques ; ils incarnent la passion du pilotage et l’exigence horlogère de Chopard.  

La renaissance de la manufacture Les entreprises horlogères qui développent et produisent entièrement leurs propres composants et montres sont rares. Persuadé que l’entreprise doit réaliser ses mouvements pour honorer son passé horloger, Karl-Friedrich Scheufele convainc son père – et le conseil de famille – que l’avenir est aux montres mécaniques. Dans le plus grand secret, le projet est lancé à l’automne 1993.  

Allier complexité et innovation Pour réaliser un calibre inédit, Karl-Friedrich Scheufele choisit la voie la plus complexe : un mouvement à micro-rotor pour un maximum de flexibilité, un remontage automatique dans les deux sens pour la fiabilité, une grande réserve de marche, et la possibilité d’y insérer des complications. Présenter une originalité dans l’exécution et dans l’esthétique finale. La manufacture s’installe au Val-de-Travers par souci de discrétion. Le calibre ASP 94 est ainsi initié en 1993. Cependant, beaucoup trop bruyant et ne correspondant pas à la stratégie de production souhaitée, il est abandonné. La version définitive est finalement présentée à Noël 1995, sous la forme de vingt prototypes du calibre L.U.C 96.01-L. La mise en service s’effectue à Fleurier où un modeste local loué accueille l’unité de production ultramoderne en 1996. Au fur et à mesure que l’activité prend de l’ampleur, le bâtiment est acheté et complètement restauré en 2000. Au début, ce sont une douzaine de femmes et d’hommes qui sont engagés. Aujourd’hui, 145 personnes œuvrent à Fleurier. Plus de 45 millions de francs suisses ont été investis. En 2006, pour le dixième anniversaire de Chopard Manufacture, Karl-Friedrich Scheufele, grand collectionneur de garde-temps, inaugure le L.U.CEUM où montres et horloges historiques, créées entre 1500 et aujourd’hui, côtoient les modèles de la collection L.U.C de Chopard.  

Une nouvelle histoire du temps Depuis le début de l’aventure manufacture, pas moins de 10 familles de mouvements (96, 97, 98, 02, 04, 05, 03, 06, 01, 63) ont été imaginées et produites. Les variations sont, elles, aujourd’hui supérieures à 70 dont le L.U.C 96.01-L (le premier mouvement manufacture Chopard), le L.U.C 98.01-L (brevet Quattro® à quatre barillets), le calibre L.U.C 02.01-L (Tourbillon), le L.U.C 01.06–L (Haute Fréquence), le L.U.C 05.01-L (All-in-One), le L.U.C 97.03-L (Tonneau) et le chronographe L.U.C 03.03-L, certains étant dotés de nouvelles technologies développées par Chopard Technologies, l’entité recherche et développement du groupe Chopard.  

Je suis assez fasciné par cette famille talentueuse qui a su allier réseau et savoir-faire en parant les plus grands de ce monde de ses créations originales et innovantes tout en restant financièrement autonome.

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Christine Scheufele, Karin Scheufele, Karl-Friedrich Scheufele (co-president), Karl Scheufele et Caroline Scheufele (co-president).

« The Journey » ou une actualité « Fairmined » : 

Cette année lors du salon Baselworld que vous avez pu suivre sur mon compte instagram, la maison Chopard a notamment présenté les pièces de la collection Green Carpet destinées au festival de Cannes avec la particularité d’être réalisée en or « Fairmined » tout comme la Palme d’Or.

« The Journey » est un nouveau programme passionnant à travers lequel Chopard s’engage pour le développement durable dans le secteur de la joaillerie.

L’or « Fairmined » est un or équitable, extrait par des exploitations artisanales, certifiées « Fairmined ». Ce label garantit un strict respect des règles de développement économique, social et environnemental lors de l’extraction. Chopard s’est rapproché de l’ONG sud-américaine ARM (Alliance for Responsible Mining) afin d’aider les communautés minières d’Amérique Latine à obtenir ce précieux certificat « Fairmined« . Première entreprise du secteur de l’horlogerie-joaillerie de luxe à agir en faveur des mineurs, la marque suisse contribue à améliorer leurs conditions de vie en leur assurant une sécurité sociale, un accès à l’éducation et à la formation tout en protégeant leurs ressources naturelles et leur habitat. La certification permettra à ces exploitations d’aborder le marché de manière régulière et de bénéficier d’un prix juste lors de la vente de l’or.

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Bague Green Carpet 2014

Un grand merci à la Maison CHOPARD pour sa confiance et plus particulièrement à Muriel Grehan et Juliette Chenevoy sans qui ce voyage Chopard n’aurait pu devenir réalité ainsi qu’au photographe Nicolas Mingalon pour la réalisation de cette magnifique photo.

Les photos portées des bagues « Temptations » sont sur Insta B.

 Pour toute demande de renseignements, veuillez contacter la Boutique : 

1 place Vendôme, 75001 Paris

+33 (0)155 35 20 10

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